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  • : Le blog de P.E. et J.F.
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  • Nous voici : les auteurs du blog MALALA, notre Blog sur nous :1 couple mixte marié,vivant en Eure et Loir. Lui,Français d'origine Portugaise.Elle,Malgache.
 MALALA ,en français CHERI(E), mot d'origine malgache. MALALA Ô désigne Notre Dieu d'Amour.
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HISTORIQUE du TAXI

 

17ème siècle-18ème- 19ème- 20ème

  Il est permis de considérer les chaises à porteur ou les "vinaigrettes"(chaise munie de deux roues et tirée par un homme) comme les ancêtres du taxi.

Peu confortables et limitées dans leurs déplacements, le cheval remplaça l'homme et la voiture hippomobile fit son apparition.

1637 : A Paris, apparut sous le nom de fiacre le premier service de voitures à disposition du public.   
1657 : Le roi Louis XIV par ordonnance royale délivrait 600 autorisations de voitures de louage à Paris et dressait la première réglementation de cette profession.

C'est ainsi que sur chaque véhicule il fut apposé son numéro attribué par les autorités et que l'exploitant devait veiller à ce que son véhicule soit maintenu en bon état.

Quant aux cochers, ils ne devaient avoir fait l'objet d'aucune condamnation ni ne pouvaient confier leur attelage à un tiers. Ils ne pouvaient pas non plus refuser de transporter dans un rayon de cinq lieues de la capitale et étaient tenus de respecter la réglementation et d'adopter les règles de bonne conduite et du savoir- vivre. 

1666 : Le parlement établit les premiers tarifs. Les compteurs n'existant pas encore, ceux-ci sont déterminés en fonction de la durée : pour la première heure puis les heures suivantes ou pour la demi journée. 

Cette même année, Louis XIV accorde des autorisations en province, qui progressivement appliqueront la même réglementation que sur la capitale.

1779 : Le nombre de fiacres n'a cessé d'augmenter et ce sont 1.800 fiacres qui exercent sur la capitale pour une population de 600.000 habitants, mais le matériel se dégrade, les accidents se multiplient et les règlements ne sont plus respectés. Cette situation amène Louis XVI , après avoir remboursé les propriétaires, à accorder une concession à titre onéreux à Nicolas Perreau d'exploitation des fiacres de Paris. Les lettres royales insistent sur la notion de service public. Nicolas Perreau diminue aussitôt de moitié le nombre de fiacre.

1790 : L'Assemblée Nationale résilie la concession accordée à Nicolas Perreau et toute personne peut conduire et faire conduire des voyageurs. Cependant la multiplication des voitures obligent les autorités préfectorales de la capitale à soumettre toute nouvelle mise en service de voitures à des autorisations préalables.

1791 :  La loi de 1791 précisant que la pratique d'un commerce peut s'effectuer sans autorisation préalable, sauf lorsqu'elle s'exerce sur la voie publique, les maires se partagent dans les provinces les compétences préfectorales de la capitale en matière de réglementation et d'attribution de nouvelles autorisations.

1820 : A Paris, le parc atteint 2000 voitures pour 750.000 habitants et les voitures autorisées à stationner sur la voie publique disposent de 104 emplacements réservés.

1855 : A l'aube de la grande exposition universelle, Napoléon III autorise la création d'une société en commandite. Celle-ci accroît alors de 500 le nombre de fiacres et développe avec efficacité un service de diligences. En 1862, cette société obtient le monopole du stationnement dans Paris pour une durée de 50 ans.

1866 : En raison de l'annexion des communes de périphérie, la capitale s'est agrandie et compte 1.600.000 habitants et les courses des fiacres se sont allongées. Or les tarifs des courses n'ont pas évolués et les cochers peinent dans leur travail en raison des travaux entrepris par Haussmann. Cette situation conduit l'Empereur à relever le tarif des courses de 30% et à rétablir la libre concurrence après indemnisation de la société commanditée.

1877 : De 4730 en 1867, le parc automobile a atteint 6000 véhicules. Cette même année une commission d'examen chargée d'attribuer le diplôme de conducteur à tout nouveau cocher est créée et les premiers compteurs kilométriques sont installés. Les tarifs sont alors modulés en fonction du matériel utilisé.     


1890 : 7800 fiacres hippomobiles sont en activité.

1897 : Premier essai du fiacre électrique dans les rues de Paris. Ce fiacre mis au point à compter de 1894 par Kiéger utilisait des batteries et pouvait transporter 3 personnes à 20 km/h. Pour des raisons de rentabilité le fiacre électrique fut abandonné en 1902.

 

 

 

1899 : Apparaissent à Paris les premières automobiles de louage à moteur. Ces nouveaux cochers "automédon" ne sont pas soumis à la réglementation tarifaire des fiacres et discutent les prix des courses au gré à gré avec la clientèle.

1909 : Pour informer la clientèle sur les tarifs pratiqués par les "automédons" un arrêté préfectoral impose des drapeaux de couleurs différentes sur les véhicules.

Dû à Kratz-Boussac, apparaît le "taxa-mètre", astucieux mécanisme établissant le prix de la course en fonction du temps d'occupation du véhicule et de la distance parcourue. Le terme "taxa-mètre" se mut rapidement en taxi-mètre, la voiture ainsi équipée devient alors "taximètre automobile", puis TAXI. La définition du TAXI prenant alors la forme : véhicule automobile de location, muni d'un taximètre, détenteur d'une autorisation administrative l'autorisant à stationner sur la voie publique en vue d'y charger des clients.      


 

1914 : Un mois après la déclaration de guerre de l'Allemagne, le Général Galliéni réquisitionne 600 taxis pour transporter 6000 soldats sur la ligne de front de Meaux. Ces transports furent réalisés en deux rotations, et sans être décisifs militairement, symboliseront la solidarité nationale.
 
Les TAXIS de la MARNE entraient dans l'histoire et devenaient une légende.

Durant cette période le parc des taxis parisiens chuta de 10.000 à 3.000.

 

1921 : 21.000 taxis dont 9.000 conducteurs propriétaires sont dénombrés, le marché est en crise, la profession s'organise et au cours de cette décennie les premiers syndicats de taxi apparaissent.

1931 : 25.000 taxis exercent et en l'absence de transport en commun certains d'entre-eux créent des lignes de taxis collectifs.

1934 : La crise du transport en taxi, vécue durant les années passées, fait chuter à la fin de cette année le nombre de taxis parisiens à 3.000.

1936 : Le nombre de taxis parisiens est remonté à 13.000, le temps de travail est réglementé à 10 heures par jour et l'on envisage une limitation du nombre de voitures.

1937 : La réglementation du taxis s'étoffe par une nouvelle loi qui fixe le nombre de taxis parisiens autorisés à 14.000 et le temps de travail de 10 heures est porté à 11 heures pour les conducteurs propriétaires. Une commission paritaire de concertation regroupant les représentants de la profession et de l'administration est créée.

1938 :  Afin de limiter efficacement le temps de travail des taxis parisiens, l'horodateur apparaît et un service de police : les "Boers" est spécialement créé pour contrôler l'activité des taxis parisiens.

La première fédération de taxis, la F.N.A.T. (Fédération Nationale des Artisans du Taxi) regroupant des syndicats de taxis parisiens et de province est créée.         


 

1939 : La FNAT est officiellement déclarée et sa première revendication aboutit : tous les taxis parisiens et provinciaux obtiennent une subvention sur l'essence.

1940 : La seconde guerre mondiale éclate, les taxis disparaissent presque entièrement et la crise de l'énergie conduit les véhicules à moteur restants à utiliser le gazogène.

1941 :  Face à la pénurie de carburant des engins de fortune de remplacement apparaissent : des vélos taxis ou des calèches tirées à bras d'homme et le cheval fait sa réapparition. Les tarifs alors pratiqués sont forfaitaires.

                                                       

1945 : L'activité reprend progressivement, 1.000 taxis sont à nouveau disponibles sur la capitale.

Le Comité d'organisation de l'automobile lance un concours en vue d'étudier un véhicule spécialement conçu pour le taxi (comme en Grande Bretagne). Cinq candidats sont retenus, mais le projet ne verra jamais le jour.

1946 : Un nouvel arrêté préfectoral parisien traitant de la départementalisation en région parisienne, autorise tous les taxis parisiens à stationner également dans les 57 communes de la Seine mais leur interdit de percevoir une indemnité de retour entre Paris et les 57 communes de la Seine rattachées à leur secteur d'activité.

1947 : Par arrêté ministériel, la F.N.A.T. est désignée comme seul organisme sous-répartiteur dans le domaine du taxi. La fédération s'engage alors sur les problèmes de réglementation et d'approvisionnement.

1948 :  8.500 taxis exercent sur la capitale et les conducteurs propriétaires obtiennent enfin définitivement le statut d'artisan.

1949 : L'essence est de nouveau en vente libre, le nombre de taxis parisiens remonte à 10.000.

1950 : Par arrêté ministériel le nombre de taxis parisiens est porté à 11.000. La profession demande que soit instaurée une carte professionnelle, que l'assurance obligatoire pour tous les automobilistes soit adoptée rapidement et la remise en vigueur de la ristourne sur l'essence.

1953 : Le lumineux "taxi" apposé sur le toit des véhicules est rendu obligatoire.

Les propriétaires de taxi obtiennent le droit de transmettre leur autorisation de stationnement.  


     1954 : Le nombre de taxis parisiens est fixé à 12.500.

1956 : Le premier central radio de taxis est créé à Paris.

1959 : Par ordonnance, les conducteurs de taxi doivent remettre aux voyageurs qui en font la demande un bulletin de voiture.

1961 : Les attributions du ministère du Travail en matière de taxis sont transférées aux préfets et l'organisation du taxi en France passe sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Les premières bornes téléphoniques pour appeler un taxi apparaissent à Lille.

1962 : En faveur des Français rapatriés d'Algérie, une autorisation de stationnement taxi est créée dans chaque commune pour chaque tranche de vingt taxis autorisés.

1963 : Le Conseil de Paris supprime le droit de transfert des autorisations de stationnement des artisans mais cette même année la cour de Cassation infirme un jugement de la Cour d'Aix en Provence en reconnaissant le droit de transfert moyennant finances.

1967 : Par arrêté inter-préfectoral, et après plusieurs manifestations, les tarifs des taxis n'ayant pas suivi l'évolution des prix sont relevés. Les autorisations de stationnement nouvellement attribuées ne sont plus transmissibles et 800 autorisations intransmissibles sont délivrées. A l'exclusion des 800 nouveaux titulaires d'autorisations, les taxis sont autorisés à fractionner la journée de travail au moyen de plaques horaires indiquant les heures de sortie et de rentrée. L'interdiction de doublage est levée. Un chauffeur de taxi doit avoir exercé au moins pendant 5 ans comme salarié avant de pouvoir acquérir une autorisation.

1968 : Au mouvement de manifestation nationale lancé par les étudiants au mois de mai, toutes les corporations s'associent rapidement en présentant chacune ses revendications. Après plusieurs journées de manifestations et différentes entrevues avec les autorités, les taxis sont reçus à l'Hôtel de Ville de Paris le 12 juin, sous la présidence du préfet avec les représentants des ministères concernés et de toutes les organisations professionnelles du taxi. Plusieurs améliorations sont alors apportées, principalement sur les tarifs et la détaxation des carburants. Les tarifs s'uniformisent à l'intérieur de chaque département.

1972 : Un nouveau projet de voiture spécifique taxi obtiendra le premier prix de l'Art et l'Industrie de l'Automobile mais ne verra pas le jour.

1973 : Après bien des procès et négociations, le transfert des autorisations délivrées avant cette date fut légalisé dès lors qu'elles avaient été exploitées 5 ans. Pour les autres autorisations, mais également dans des départements où cette pratique n'était pas admise, ou pour les autorisations attribuées aux rapatriés de la guerre d'Algérie, les autorisations étaient, lorsqu'un artisan cessait son activité, rendues  aux préfectures qui les remettaient en circulation  en les attribuant au premier inscrit des listes d'attente. L'inscription sur liste d'attente avant d'obtenir une autorisation pouvait alors durer 20 ans. Les véhicules sont soumis à un contrôle technique et les conducteurs à une visite médicale.

1978 : Une seconde fédération de taxi est créé : la FFTP (Fédération Française des Taxis de Province)

1983 : La troisième fédération de taxi voit le jour : la FNTI (Fédération Nationale des Taxis Indépendants)

1987 : Par décret, le principe de revalorisation des tarifs des taxis est fixé. Il s'applique à tous les départements sur la base d'une course théorique de jour composée de sept kilomètres et de six minutes d'attente ou de marche au ralenti. La revalorisation est annuelle et son niveau est fixé par le ministre de l'Economie. Ainsi chaque taxi d'un même département applique les mêmes tarifs. Les tarifs d'un département à un autre varient peu.

1995 : Cette année est marquée par la promulgation d'une loi qui redéfinit la profession : l'appellation "TAXI" s'applique exclusivement aux véhicules équipés des signes distinctifs (lumineux, compteur horokilométrique, plaque de stationnement) et disposant d'une autorisation de stationnement. Le certificat professionnel de capacité est rendu obligatoire à tous les conducteurs et subordonné à un examen. Le transfert d'autorisation à titre onéreux est admis à toutes les autorisations délivrées.

1997 :  Un projet de décret, visant à exclure les taxis de l'activité de transports de malades assis, conduit les taxis de province à de nombreuses manifestations. Après de longues tractations, les pouvoirs publics reconnaissent à l'industrie du taxi le droit de transporter des malades assis et abandonnent ce projet. 

2000 : La France compte 44.000 taxis répartis sur tout son territoire.

Les "taxis parisiens" sont au nombre de 15.000 et desservent Paris et 80 communes des départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne qui sont rattachées à leur secteur d'activité (communes de stationnement).

Les "taxis de province" sont au nombre de 29.000 et desservent les autres départements et communes. Un taxi de province exerce son activité au départ d'une ou de plusieurs localités (communes de stationnement).

 

 

 Source : www.taxis-de-france.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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