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  • : Le blog de P.E. et J.F.
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  • : Nous voici sur un blog pour vous faire partager un peu de nous. Nous l'avons créer pour nous détendre, partager qui nous sommes et être aussi le blog qui fait de nous des messagers de nos passions. Et elles sont diverses et plus ou moins communes. Nos passions : La n° 1 : Dieu le Père, Jésus-Christ le Fils, et l'Esprit Saint qui nous anime. La n° 2 : la Famille. La n° 3 : l'Eglise universelle et l'église locale. La n ° 4 : Madagascar. Avec son paysage, sa culture, ses coutumes et traditions
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  • P.E.& J.F.
  • Nous voici : les auteurs du blog MALALA, notre Blog sur nous :1 couple mixte marié,vivant en Eure et Loir. Lui,Français d'origine Portugaise.Elle,Malgache.
 MALALA ,en français CHERI(E), mot d'origine malgache. MALALA Ô désigne Notre Dieu d'Amour.
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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 12:21


(06-05-2010) - Les partisans des trois mouvances se sont donné rendez-vous au Magro Tanjombato, hier, pour leur réunion quotidienne.

Le pasteur Edouard Tsarahame qui a pris la parole, en tant que natif de Toliara, mais également comme coordinateur des trois mouvances, de lancer un appel à l'endroit des forces armées. « Prenez vos responsabilités, nous sommes prêtes à vous soutenir ». Un clin d'oeil à l'encontre des forces armées, qui pour l'heure, restent au centre des conversations. Sans oublier pour autant d'appuyer la déclaration des sous-officiers de la FIGN qui réclament la mise en place d'un comité militaire. Une réplique à la feuille de route avancée par le président de la HAT.

Collectif des parlementaires
Dans un communiqué remis à la presse, la déclaration du collectif des parlementaires malagasy va également dans ce sens. « Nous, en tant qu'élus du peuple, sénateurs et députés membres du collectif des parlementaires, nous soutenons l'appel lancé par la FIGN. Nous sommes prêts à collaborer avec elle, et ce, dans l'intérêt supérieur de la Nation ». Toujours d'après ce communiqué, signé par le Dr Randriamaholison Jules Henri, Ruffine Tsiranana et Randrianjatovo Henri, cette optique a été prise dans le dessein de sortir le pays de la crise.

Pression
Visiblement, la « mouvance Madagasikara » reste suspendue aux décisions de la « Grande muette ». Très sollicitée, ces derniers temps, la balle est dans le camp des forces armées. En outre, ces dernières ont rencontré le président de la HAT, Andry Rajoelina, hier, au palais d'Etat d'Ambohitsorohitra ( lire article par ailleurs). Pour en revenir au Magro Tanjombato, le pasteur Edouard de rappeler également ce qu'ont dit les natifs de Toliara qu'« au cas où Andry Rajoelina mettrait en place son gouvernement, nous en formerons un aussi à Toliara ». Et d'ajouter que « je donne 24 h à Andry Rajoelina pour démissionner ». Une menace à peine voilée. A entendre toutes ces déclarations, les partisans des trois mouvances entendent ainsi mettre la pression. Faut-il noter que leur meeting se tiendra, ce jour, au Magro Behoririka.

Dominique R.



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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 12:17


(06-05-2010) - Accouchement difficile pour le fameux gouvernement de Salut Public concocté par Andry Rajoelina depuis son retour de Pretoria.
Le délai de 48 heures annoncé par Andry Rajoelina n'a pas été respecté. La raison en est simple: l'Armée, contrairement à la Gendarmerie qui aurait déjà donné son feu vert, n'est pas convaincue par le Plan B de la HAT. Après avoir mis en garde les généraux et les chefs militaires des autorités de fait, le commandant Roger Luc du 1er RFI persiste et signe que les militaires n'intégreront pas ce gouvernement militaro-civil. D'après nos sources, le Chef d'Etat- Major Général de l'Armée, le Gal Ndriarijaona André, a été reçu hier au Palais d'Ambohitsorohitra par Andry Rajoelina. Aucun communiqué, ni déclaration commune n'a été publié à l'issue de la rencontre. « Tant qu'il n'y a pas cette déclaration commune, on ne peut pas anticiper que l'Armée accepte de composer ce gouvernement de Salut Public. »

Effervescence
Pendant que les tractations se poursuivent et s'intensifient entre Ambohitsorohitra et les chefs militaires de la HAT, force est de constater une ambiance d'effervescence au sein de l'actuelle équipe gouvernementale. Certains ministres semblent prévenir qu'ils ne plieront pas bagages malgré la formation de ce gouvernement militaro-civil.
« Quoi qu'on fasse, le résultat sera le même tant qu'il n'y a pas reconnaissance internationale. Donc, ce n'est pas la peine de changer l'équipe déjà en place. », persistent certains membres du gouvernement de Camille Vital.

Par ailleurs, bon nombre d'observateurs s'interrogent sur le silence radio de l'actuel locataire de Mahazoarivo. Le général de brigade Camille Vital, qui a à ses côtés le général de corps d'Armée, Mounibou Ismaël, en tant que conseiller spécial en matière militaire, brille ces derniers temps par son mutisme. Jusqu'ici, rien n'indique que l'actuel Premier ministre, à la fois ministre des Forces Armées, est inquiété pour son poste.

Mouvances
Jusqu'ici, les tractations semblent être limitées au niveau des Force Armées. Or, le futur gouvernement de la HAT sera également composé de civils. D'après des indiscrétions, 50% des postes ministériels seront attribués aux Forces Armées, 50% restant pour les civils. Les Trois mouvances ont déjà annoncé leur boycott alors que le futur gouvernement est également appelé gouvernement d'union nationale. Là où la question se pose: Qui, en dehors de la mouvance Rajoelina, intégreront la nouvelle équipe gouvernementale de la HAT?

RAJAOFERA Eugène

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 12:12


(27-04-2010) - D’après un haut responsable au sein du Ministère, « les Forces armées n’assisteront pas à la rencontre entre les mouvances politiques malgaches qui débutera demain à Pretoria ».
Et ce, bien malgré l’existence de l’invitation que le président Sud-africain Jacob Zuma a envoyée aux Forces armées malagasy. Selon les explications fournies auprès des responsables au sein de la Gendarmerie et de l’Armée malagasy, « cette décision a été prise car les organisateurs de cette rencontre considèrent les Forces armées comme une mouvance protagoniste à cette crise ». Et d’ajouter que « la forme et l’esprit dans lesquels cette invitation a été envoyée ne sont pas conformes aux principes de la neutralité que les Forces armées devraient respecter ». A voir ces déclarations, les Forces armées déclinent leur invitation pour cette rencontre de la dernière chance pour la résolution de la crise politique qui prévaut actuellement dans la Grande île.

Coup d’Etat militaire. Par ailleurs, des sources concordantes ont laissé entendre que « même le Chef d’Etat Major Général de l’Armée Malagasy (CEMGAM), le Général Ndriarijaona André ne fera pas ce déplacement en terre Sud-africaine ». A noter que le numéro Un de l’Armée malagasy a été injoignable sur son téléphone hier. L’on se demande alors si cette absence de représentant des Forces armées aura une répercussion sur le déroulement de ce Sommet de Pretoria ? D’autant plus que les hommes en treillis ont joué un rôle important dans cette crise malgache. Pour ne citer que les rumeurs sur la préparation d’un coup d’Etat militaire et la mise en place d’un gouvernement militaro-civil qui ont circulé ces derniers temps. Pour leur part, les membres du Collectif des Citoyens et Organisations Citoyennes (CCOC) ont exprimé leur mécontentement quant à la mise à l’écart de la société civile dans ce processus. Selon eux, « les politiciens n’incarnent pas nécessairement l’intérêt national et l’intérêt de la population pour laquelle la société civile est mandatée ». Cependant, le CCOC souhaite que cette réunion débouche sur une solution consensuelle à cette crise.

Davis R

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 08:56


(26-04-2010) - Dans un communiqué remis à la presse, le GTT international tient à clarifier sa position sur ce qui se passe dans le pays.
« Nous réitérons notre soutien sans faille et notre confiance au président Marc Ravalomanana pour remettre le pays sur le chemin du développement. Nous sommes totalement opposés à la Françafrique, cette politique prédatrice qui continue de sévir sur le continent africain et qui ne vise qu’à maintenir le contrôle de la France sur l’économie des Etats africains ».

Selon toujours le GTT, « dans cette crise qui a déjà apporté trop de malheurs, notre priorité est de tout faire pour trouver le plus vite possible une solution pacifique, consensuelle et inclusive à la crise actuelle ». Il maintient ainsi que l’application des accords de Maputo et de l’acte additionnel d’Addis-Abeba demeure l’unique solution pour sortir le pays de la crise.

Recueillis par Dominique R.


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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 08:50


(26-04-2010) - Les partisans de la « mouvance Madagasikara » de Toamasina, sous la houlette de Kotomanantsoa Rémi Weng Lion, entendent organiser un meeting le 8 mai prochain.

Selon ce dernier, « si la rencontre de Prétoria aboutit à des résultats positifs, ce sera dans la liesse populaire. D’ailleurs c’est ce que nous souhaitions. Dans le cas contraire, la manifestation aura toujours lieu». Et d’ajouter que malgré les mauvaises langues, les trois mouvances dans le grand port de l’Est sont en bonne entente. A propos de la réunion qui se tiendra dans la capitale sud-africaine, Kotomanantsoa Rémi estime qu’« il n’ y a que l’application de la Charte de Maputo. Il faut que Andry Rajoelina révise sa position sinon il devrait démissionner ». Il a tenu, par ailleurs à souligner que des militaires feront également partie des délégations en partance pour Prétoria. « Ils jouent en quelque sorte le rôle de 5e mouvance », a-t-il concédé.

Dominique R.
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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 08:46

 
(26-04-2010) - En marge de la cérémonie du cinquantième anniversaire de l’indépendance du Sénégal qui s’est déroulée au Centre de Conférences Internationales d’Ivato, l’ambassadeur français, Jean-Marc Châtaigner, a fait part de la position de la France, à une station de télévision privée, au vu des prochaines négociations qui se tiendront à Pretoria en Afrique du Sud.

« Au vu des négociations et d’échanges entre les parties, les grands principes et la structure de la feuille de route ont été pleinement agréés et acceptées à la fois par le Président de la Haute Autorité de la Transition, Andry Rajoelina et par l’ancien Président Marc Ravalomanana. Maintenant, nous espérons que la rencontre à Pretoria sera l’opportunité, sous la présidence effective du Président Jacob Zuma, de conclure, de signer cette feuille de route, cet accord qui permettra de résoudre la crise ». Tels étaient les propos de l’ambassadeur français, Jean-Marc Châtaigner, expliquant le principe et l’importance de cette énième rencontre en terre étrangère.

Par ailleurs, il a précisé que pour l’instant, des invitations ont été envoyées par Joachim Chissano, confirmé par le Président Jacob Zuma, aux quatre chefs de mouvances. Il leur revient donc à présent de proposer les membres qui vont composer leur délégation, a noté l’ambassadeur français. Et toujours d’après lui, d’autres mouvances ou d’autres mouvements n’ont pas été invités à cette réunion. Excluant ainsi les « autres entités ou sensibilités » du processus de sortie de crise, sortant ainsi du cadre déjà défini lors de l’atelier « Teny ifampierana » d’Ivato.

Et concernant le rôle des anciens Présidents Albert Zafy et Didier Ratsiraka, Jean-Marc Châtaigner de souligner que dans un premier temps, il s’agit de négocier, de trouver une solution entre les deux parties. Ensuite d’élargir bien sûr toute solution de crise par l’association de ces autres mouvances à la signature de l’accord et à la mise sur pied du gouvernement d’union nationale.

Mais sur la question précise du contenu de la feuille de route, l’ambassadeur français, a raison de souligner qu’il ne lui revient pas de dévoiler le contenu de la feuille de route ni de commenter les éventuelles décisions qui seront prises par les responsables malgaches eux-mêmes. Avant de poursuivre qu’il ne peut rien dévoiler à ce stade mais que tout le monde saura tout d’ici la fin de la semaine. Autrement dit, devant le fait accompli.

Recueillis par Boaza


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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 08:54


(24-04-2010) - Andry Rajoelina a parlé jeudi dernier lors de sa descente à Analakely d'un protocole d'accord qu'il a déjà validé avec l'ancien président Marc Ravalomanana.

Dans le communiqué conjoint des ambassadeurs de l'Afrique du Sud et de France d'hier, il est dit qu'un accord est en cours de finalisation et que les principaux éléments de cet accord ont été déjà acceptés par Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. Hier, la mouvance Ravalomanana a sorti un communiqué (voir en page 14) où elle précise qu'il n'y a aucun accord entre Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina concernant un protocole. Seul un cadre de discussion a été présenté, indique le communiqué.

RAJAOFERA Eugène



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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 07:54


(23-04-2010) - « Si la rencontre ne correspond pas au Protocole d’accord proposé il y a deux jours par l’ambassadeur de France et auquel j’ai déjà donné mon consentement, je ne me rendrai pas à cette réunion qui aura lieu en Afrique du Sud ».

C’étaient les propos tenus par Andry Rajoelina hier, en marge de la visite du chantier de reconstruction de l’Hôtel de Ville, quand il a évoqué la lettre que l’ancien Président mozambicain et principal médiateur de la SADC lui a adressée concernant la prochaine réunion qui se tiendra le 28 avril prochain en Afrique du Sud.

En effet, le 18 avril dernier, Joachim Chissano a envoyé une lettre dans laquelle il a invité le Président de la HAT à participer à une rencontre, dont « l’objectif est de trouver une issue à l’impasse où se trouve le processus de médiation depuis l’adoption des Accords » de Maputo et d’Addis-Abeba. Cette réunion devrait se tenir le 28 avril 2010 dans la capitale politique sud-africaine, Pretoria, située à une cinquantaine de kilomètre de Johannesburg.

Certes, Chissano a précisé que « la rencontre des quatre chefs de file » sera précédée d’une réunion entre Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. Il n’en demeure pas moins qu’aussi bien dans le fond que dans la forme, cette invitation ne correspond pas vraiment au processus de résolution de crise tel qu’il a été négocié par les autorités françaises et sud-africaines.

« Maputo IV »
D’abord dans la forme. En effet, le Président de la HAT a accepté une rencontre uniquement bilatérale, entre lui et l’ancien chef de l’Etat en exil. Pourtant, l’ancien président mozambicain veut rameuter les deux autres chefs de file de mouvances, Albert Zafy et Didier Ratsiraka. Préalablement, ceux-ci ne devraient intervenir qu’après la signature de l’accord et cela, pour une adhésion éventuelle.

Ensuite sur le fond. Dans le Projet d’accord présenté par l’ambassadeur de France, Jean-Marc Châtaigner, à Andry Rajoelina le 19 avril dernier, il était convenu que la rencontre ne sera pas une réunion de négociations. Elle devrait être consacrée à la signature d’une convention préalablement soumise et acceptée par Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. Pourtant, dans sa lettre, Joaquim Chissano évoque plutôt une espèce de « Maputo IV » mais qui se déroule du côté de Pretoria et durant laquelle les quatre mouvances auraient encore à débattre de la mise en œuvre la Charte de Maputo et de l’Acte additionnel d’Addis-Abeba. Chissano l’a plus ou moins explicité en affirmant que la rencontre « se déroulera de la même manière que celle qui s’est tenue à Maputo dont le résultat étant la signature de l’Accord de Maputo ».

Pour l’homme fort de la Transition, cet accord à deux concernera essentiellement la mise en place du gouvernent d’union nationale et l’organisation d’élections libres et transparentes. Il n’envisage donc pas de longues négociations. C’est pourquoi, il a appelé à ce que toutes les parties prenantes, y compris les médiateurs, respectent le protocole d’accord convenu préalablement. Il ira à Pretoria pour une signature, autrement il restera à Madagascar.

L. Denis Alexandre


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