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  • : Le blog de P.E. et J.F.
  • Le blog de P.E. et J.F.
  • : Nous voici sur un blog pour vous faire partager un peu de nous. Nous l'avons créer pour nous détendre, partager qui nous sommes et être aussi le blog qui fait de nous des messagers de nos passions. Et elles sont diverses et plus ou moins communes. Nos passions : La n° 1 : Dieu le Père, Jésus-Christ le Fils, et l'Esprit Saint qui nous anime. La n° 2 : la Famille. La n° 3 : l'Eglise universelle et l'église locale. La n ° 4 : Madagascar. Avec son paysage, sa culture, ses coutumes et traditions
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  • P.E.& J.F.
  • Nous voici : les auteurs du blog MALALA, notre Blog sur nous :1 couple mixte marié,vivant en Eure et Loir. Lui,Français d'origine Portugaise.Elle,Malgache.
 MALALA ,en français CHERI(E), mot d'origine malgache. MALALA Ô désigne Notre Dieu d'Amour.
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Tonga Soa - Bienvenue - Welcome to Madagascar 










Carte d'Identité

 

Géographie

Dernier vestige géologique de la grande dérive des continents baptisé Gondwana, Madagascar aime cultiver le mystère de ses origines. L’île, suggère-t-on, est une création divine : sa superficie de 592 000 km2 épouse l’étrange forme d’un pied gauche (dont les îles satellites seraient les orteils), comme l’empreinte antique d’un géant facétieux…

Histoire

 

 

 

 

L’histoire de Madagascar s’inscrit dans la grande aventure des échanges marchands qui se nouent, dès le Xè siècle, entre les différents états et royaumes qui bordent les rives de l’Océan Indien occidental, alors considéré comme une mer interne. L’île se constitue elle-même en plusieurs royaumes, dont l’unification s’achève au 18è siècle sous la monarchie merina d’Andrianampoinimerina. Elle entame, dès lors, des relations diplomatiques avec le monde occidental, dont les péripéties la font devenir colonie française de 1896 à 1960. Depuis son retour à l’autonomie (26 juin 1960), Madagascar a opté pour le modèle de démocratie parlementaire occidentale, et à partir de la moitié du XXè siècle, son histoire contemporaine calque les chroniques économiques et politiques du monde moderne, la dernière mutation marquant le tournant du libéralisme économique.

Faune et Flore

A l’image de la population mélangée, la nature est caractérisée par un ensemble d’écosystèmes variés, abritant des espères particulières dont le degré d’endémicité est de 80% pour la faune, et 90% pour la flore, chaque région possédant sa spécificité paysagère à découvrir… Les parcs naturels nationaux sont les lieux tout indiqués pour se familiariser avec ces autres habitants des lieux : Montagne d’Ambre, Ankarana, Masoala, Baly, Ankarafantsika, Andasibe Mantadia, Bemaraha, Ranomafana, l’Andringitra, l’Isalo, Tsimanampesotse,…

UNE FAUNE CARACTERISTIQUE qui se démarque de celle du grand continent voisin par l’absence de grands fauves. Les invertébrés comptent plus de 100 000 espèces parmi lesquelles la fameuse Comète, le plus grand papillon du monde ; reptiles et batraciens ne sont pas en reste : caméléons et lézards emblématiques ou grenouilles aux couleurs inattendues ; flamants roses, aigles serpentaires occupent dignement leurs espaces quand dauphins et baleines à bosse enchantent les mers. La faune marine n’est pas en reste, il suffit souvent d’un simple masque pour la distinguer dans son élément naturel. Nombre de ces animaux sont menacés, comme la tortue radiée, et bénéficient, ainsi, d’une protection très stricte.

Enfin, les fameux LEMURIENS, dont les groupes abritent les derniers survivants de leurs espèces. Parmi eux, l’Indri Indri, qui domine par sa taille tous ses frères ; le Sifaka noir à diadème, ou le tout petit Microcebus Rufus. On continue d’en découvrir comme le Lepilemur Seali ou le Lepilemur Mitsinjonensis, le Mirza Zaza, nocturne de 300 gr ou l’étrange Aye Aye (dents de lapin, oreilles de chauve-souris, soies de sanglier, mains de singe et queue de renard) sauvé de la disparition en 1966.

PARADIS DES ORNITHOLOGUES avec une avifaune de 285 espèces dont 110 sont endémiques. Les oiseaux se nichent plus souvent dans les forêts, notamment celles humides de l’Est, et les sites aquatiques du littoral pour les grands rassemblements.

UNE FLORE EXTRAORDINAIRE parfois encore abritée par des forêts primaires, parmi laquelle on compte plus de mille variétés d’orchidées, 38 groupes d’aloès dont l’Aloe Vaombe aux extraordinaires grappes de fleurs écarlates qui illuminent tout le paysage désséché alentour. Lianes, fougères, figuiers étrangleurs accentuent le caractère tropical de certains sous-bois, et le « ravinala » célèbre arbre du voyageur ponctue beaucoup de paysages. A noter qu’il existe, enfin, une multitude de plantes médicinales dont l’inventaire reste, souvent, à constituer.

Situation économique

Malgré les nombreuses richesses géoclimatiques, minières et écotouristiques du pays, le niveau de vie de sa population est un des plus faibles du monde. Victime de l’exode rural, près de 75% d’entre elle réside pourtant encore dans les campagnes. Un développement durable et équitable pourrait passer par la mise en valeur de leur environnement naturel, tant économique, artisanal que culturel. L’intervention d’un tourisme solidaire de la préservation de cet environnement et respectueux des hommes, pourrait contribuer à améliorer ces conditions de vie.

 

Situation politique

Autrefois constitué de plusieurs royaumes dont l’unification s’achève au 18è siècle sous la monarchie merina d’Andrianampoinimerina, Madagascar entame, dès lors, des relations diplomatiques avec le monde occidental, dont les péripéties la font devenir colonie française de 1896 à 1960. Depuis son retour à l’autonomie (26 juin 1960), Madagascar a opté pour le modèle de démocratie parlementaire occidentale, et à partir de la moitié du XXè siècle, son histoire contemporaine calque les chroniques économiques et politiques du monde moderne. La dernière mutation du pays marque le tournant du libéralisme économique.

 

Situation socio-culturelles

Ancrée à 400 Km de la côte orientale du continent africain, Madagascar est cependant le concentré d’une civilisation austronésienne métissée aux cultures bantoues, arabes et européennes, dont la fondation, attestée par nombre de récits de navigateurs et certifiée par les archéologues, remonterait vers la fin de la première décennie chrétienne. Repères de ce creuset culturel : la langue malgache dont l’étymologie et la morphologie sont communes à tous les habitants malgré ses variantes dialectales ; et une population distribuée, à partir de l’annexion française de 1896, en 18 « ethnies », mais dont les différents marqueurs communs de civilisation -que sont le riz, le zébu, la circoncision, le rapport aux Ancêtres- témoignent en faveur de groupes humains homogènes. Leurs sociétés se sont définies par rapport à l’environnement respectif de leur établissement, et sont donc certainement plus nombreuses dans leur structuration.

 

Madagascar naturellement

Que vous soyez touriste en recherche d’exotisme, sportif en prospection de sensations fortes, scientifique en mal d’études ou intellectuel curieux de culture et d’artisanat, au cœur de chacun de ses mystères, Madagascar répond à chaque attente de ses visiteurs les plus exigeants. Une épine dorsale de hauts sommets sépare Madagascar en deux parties dissymétriques : la bande littorale de l’Est, sous l’influence des alizés, où la forêt tropicale est omniprésente ; et le versant Ouest qui inclut deux grands bassins sédimentaires, et possède de vastes plateaux calcaires ou gréseux. De part et d’autre de cette ligne de partage, les Hautes Terres sont un enchevêtrement de reliefs souvent meurtris par l’érosion.

La Faune et la Flore

 

La FAUNE de Madagascar se différencie de celle du continent africain tout proche par son très fort taux d’endémisme et l’absence de grands fauves. Les invertébrés comptent plus de 100.000 espèces dont certaines sont bien connues des collectionneurs comme le plus grand papillon du monde, la Comète dotée de deux traînes dépassant 20 cm, ou le grand phasme dont la femelle atteint 25 cm. Mais la palme de l’originalité pourrait tout aussi bien échoir au scarabée girafe rouge et blanc, ainsi appelé à cause du cou démesuré des mâles. Chez les reptiles et les batraciens, 95% des espèces sont endémiques. Les grenouilles peuvent avoir des couleurs inattendues allant de la « tenue » toute militaire de la Scaphiophryne Marmorata au rouge écarlate du Discophus Antongili. Les caméléons sont emblématiques de la Grande Ile au même titre que les lémuriens puisque ici vivent les deux-tiers des espèces connues, de la plus petite (moins de 10 cm) à la plus grande (plus de 70 cm). Les tortues terrestres, dont la tortue radiée et celle à soc, des espèces menacées, bénéficient d’une très attentive protection.
Chez les 350 espèces recensées d’oiseaux, plusieurs familles sont endémiques. Les Vangidae se sont diversifiés en 14 espèces se singularisant par la taille, les couleurs, la forme du bec. La même constatation peut être faite avec les Couas où se distinguent le Coua géant qui se déplace au sol, et le Coua huppé considéré comme le plus bel oiseau de l’île. Dans les 20 espèces de rapaces se détachent le serpentaire, le hibou rouge, et le Pygarque de Madagascar proche de l’aigle américain à tête blanche, et dont il ne subsisterait plus qu’une quarantaine d’individus. Les carnivores comptent 7 espèces sauvages, toutes endémiques. Le plus grand d’entre eux, le Fosa, a le profil trapu d’un petit puma et atteint 1,50 m avec sa queue. Chez les insectivores, le Tenrec ressemble à un hérisson qui dépasserait la taille d’un lapin, mais ne sait pas se mettre en boule.
Les mammifères les plus représentatifs de Madagascar sont enfin les lémuriens, des prosimiens primitifs qui ont préservé quelques traits des insectivores. Diurnes ou nocturnes, de la taille d’une souris à celle d’un garçonnet, ils ont littéralement « explosé » en une myriade d’espèces et de sous espèces dont l’inventaire n’est pas clos puisqu’on continue d’en découvrir.
C’est le cas du Lepilemur Seali, du Lepilemur Mitsinjonensis, du Mirza Zaza nocturne de 300 gr ou du Microcebus Lehilahitsara. Mais le plus rare des lémuriens malgaches reste l’Aye Aye, sauvé de la disparition en 1966. Un bien étrange animal dont on a dit qu’il rassemble les dents du lapin, les oreilles de la chauve souris, les soies du sanglier, les mains du singe et la queue du renard !

LA FLORE Madagascar a fasciné plusieurs générations de naturalistes à un point tel que certains, comme Alfred Grandidier, lui ont consacré pratiquement toute leur vie active.

Du bush aride du Sud aux luxuriantes forêts de l'Est, la Grande Ile connaît une grande variété d'altitudes, de températures, de pluviométrie, dont les gradients se combinent en d'innombrables niches écologiques.
L’Ouest est le royaume des baobabs dont Madagascar compte 7 espèces contre 2 pour l’Australie et une seule pour toute l’Afrique. Les végétaux ont ici des formes inattendues comme les euphorbes en pin parasol, les lianes dont les tiges n’apparaissent qu’en saison de pluie, ou encore les pachypodium rappelant des bouteilles à long col.

Dans le bush du Sud, les didieracées aux allures de cactus géants peuvent former de véritables forêts impénétrables. Les pachypodium tantôt rampent à même le sol, et tantôt lancent au ciel leur fût atteignant 5 ou 6 mètres de haut. Les rameaux en chapelet de l’Euphorbia Alluandi ont quant à eux valu à cette plante le surnom bien trouvé d’arbre-saucisse ! Comme l’a si bien décrit cet officier des premiers temps de la pacification française, « c’est de l’irréel, pas une plante, pas un arbre qui ait un aspect familier. On marche en pleine forêt, mais une forêt de rêve sous-marin, une forêt d’arbres sans feuilles ».
Mais qu'on ne se représente pas le Sud comme une immensité fantasmagorique réservée aux seuls amateurs d'émotions fortes ! Dans les 38 espèces d'Aloès par exemple, l'Aloe Vaombe est peut-être une des plus belles plantes de Madagascar. Elle peut porter jusqu'à cent grappes de fleurs écarlates embrasant tout le paysage desséché qui l'entoure.


Dans les forêts de l'Est et du Nord Est on se fraie son chemin dans une végétation surgie de partout, des rochers et du sol comme des troncs et des branches. On a dénombré ici plus de mille variétés d'orchidées dont certaines se sont liées à jamais à une anecdote.

Etudiant l'Angraecum Sesquipedale qui possède un éperon de 35 cm, Alfred Russel Wallace avait conclu qu'il devait bien exister un insecte possédant une trompe de cette longueur, capable d'y butiner le nectar. Ce n'est que quarante ans plus tard que ce papillon doté de la fameuse longue trompe enroulée sous sa tête fut découvert. On le baptisa Xanthopan Morgani Praedicta en hommage à la conviction de Wallace...

 

Histoire de peuple
 Culture
La population est distribuée, à partir de l'annexion française de 1896, en 18 "ethnies", mais les différents marqueurs communs de la civilisation que sont le riz, le zébu, la circoncision, le rapport aux Ancêtres témoignent en faveur de groupes humains homogènes. Leurs sociétés se sont définies par rapport à l'environnement respectif et leur établissement, et sont donc certainement plus nombreuses dans leur structuration.

 Un sport d'exception - Le savika
Madagascar compte un éventail très riche de distractions et loisirs traditionnels allant des concours de beauté ou Fampitaha aux arts de combat tels le Moraingy ou le Diamanga en passant par le Fanorona proche du jeu d’échec. Mais le plus spectaculaire, celui qui commence à faire courir les touristes est le Savika, une tauromachie typiquement malgache pour laquelle la ville d’Ambositra a spécialement construit des arènes de plus de 4.000 places. Il s’agit pour le torero de tenir le plus longtemps possible sur l’animal en furie, accroché à son cou ou à sa bosse avec tous les risques d’être encorné ou piétiné !...

 Sites et monuments classés
Madagascar compte 146 sites et monuments classés dont seulement 27 ont été restaurés à ce jour. Certains font maintenant partie de l’héritage mondial, comme la colline royale d’Ambohimanga , les Tsingy de Bemaraha, les falaises et grottes d’Isandra, ou l’arrière pays Mahafaly. Parmi ces 146 sites et par province.

 Artisanat
La créativité et le talent de l’artisan malgache savent tirer le meilleur de tous les matériaux possibles : la terre, le bois, les fibres, les métaux, les pierres, la peau et la corne de zébu, les tissus… jusqu’aux boîtes de conserve transformées en voitures plus vraies que nature ! Les boutiques et marchés artisanaux sont donc des passages obligés pour qui veut ramener un peu du pays dans ses bagages. Des petites villes ou villages ont fini par s’assimiler à leur spécialité, et il arrive aussi à l’artisanat d’être présent au bord de certaines nationales. Le choix est donc illimité, mais quatre filières se détachent de la multitude, étant devenues presque aussi emblématiques de Madagascar que les lémuriens ou les orchidées…

Les arts funéraires
Art funéraire : Etant appelé à devenir Ancêtre ou « Razana » un jour, le malgache accordera la plus grande attention à sa demeure définitive auprès de laquelle sa maison « terrestre » ne sera jamais qu’un lieu de passage. On ne s’étonnera pas que, dans certaines ethnies, il soit véritablement question d’Art Funéraire.

·  Chez les Betsileo Le long de certaines routes de la province de Fianarantsoa, on peut observer de très beaux tombeaux faits de pierres plates empilées, et surmontés de monolithes. Autrefois, la coutume était aussi d’ériger à proximité des poteaux de bois appelés « Teza ». Ils ne devaient pas être entretenus, afin de retourner un jour à la poussière.

·  Chez les Antanosy La tradition ici est d’élever des pierres commémoratives. Elles forment parfois des ensembles impressionnants comme au PK 32 entre Fort Dauphin et Sainte Luce, où se dressent plus de 100 stèles.

·  Chez les Antandroy Les tombes sont formées d’un amas de pierre appelé « Valavato » ou enclos de pierre, atteignant plus de 10 m de côté. La surface ainsi délimitée est tapissée de bucrânes et plantée de ces bien connus poteaux sculptés appelés « Aloalo ».

·  Chez les Mahafaly Les tombeaux Mahafaly ressemblent à ceux des Antandroy, avec des « Aloalo » figurant des scènes de la vie quotidienne, et disposés selon un ordre bien défini. Une autre tendance choisit de remplacer les pierres par le mortier. Les tombes sont alors de véritables mausolées peints de couleurs vives et agrémentés soit de portraits, soit de motifs géométriques. Au milieu se détache généralement une maisonnette sacrée ornée de petits miroirs.

·  Chez les Sakalava Dans l’arrière pays de Morondava, certains clans Sakalava Vezo ont volontiers recours à des sculp- tures d’oiseaux, de vases ou d’humains travaillées dans du faux-camphrier réputé imputrescible. L’énigme des sculptures érotiques quant à lui reste entier : donner aux défunts un peu de bon temps, ou plus philosophiquement représenter la pérennité du flux vital ?

Cérémonies traditionnelles


A la croisée du passé et du présent à l’image du respect toujours dû aux rois coutumiers, les cérémonies traditionnelles sont souvent l’occasion de rassemblements impressionnants et hauts en couleur.

·  Le Tsangatsaina Tous les 5 ans, le pays des Antakarana au Nord célèbre la Cérémonie du Mât ou Tsanga-Tsaina. Le drapeau de la République côtoie alors sans problème celui à croissant et étoile rouge du souverain en uniforme napoléonien sur son palanquin. Le choix du nouveau mât qui portera pendant 5 ans les couleurs et valeurs Antakarana est des plus méticuleux. Précédée d’un pèlerinage aux Mitsio et dans les grottes nécropoles de l’Ankarana, sa mise en terre est une des fêtes les plus courues par les chasseurs d’image.

·  Le Fanompoambe Le Fanompoambe est la Cérémonie de Bain des Reliques Royales des Sakalava du Boina, dont celles du roi Andriamisara. Ces ancêtres dont on a prélevé quelques dents et vertèbres sont considérés comme les intercesseurs entre Dieu et les hommes, et vénérés comme tels. Une salve de fusils de chasse salue la sortie des reliques de leur sanctuaire pour être baignées dans le sang de taureaux spécialement choisis. Elles ne regagneront leur place qu’après avoir fait 7 fois le tour du lieu sacré. Les déplacements dans cette enceinte sont très réglementés, notamment pour ce qui est de la tenue vestimentaire et de la coiffure des femmes. Même le premier pas doit impérativement être fait avec le pied droit ! Le Fanompoambe a lieu au sanctuaire de Miarinarivo-Tsararano Ambony, à Majunga.





·  Le Fitampoha Les Sakalava du Menabe ont pour leur part le célèbre Fitampoha. Les reliques sont sorties de leur « zomba » à Belo sur Tsiribihina et acheminées jusqu’à Ampasy par des porteurs attitrés en pagne et bandeaux rouges. Les festivités sont alors ouvertes avec danses, chants, lutte traditionnelle « moraingy ».

Pendant une semaine les ancêtres sont à l’honneur dans un décor magnifié par la pleine lune et les couchers de soleil rouges. Les reliques sont suspendues à des poteaux alignés sous une tente blanche appelée « rivotse ». Pendant le Bain des Reliques, il est interdit de se chausser et de traverser la rivière Tsiribihina. Toute la cérémonie est régie par des « fomba » (coutumes) et un protocole bien rodé jusqu’au « Valabe » final décrit comme un grand moment de défoulement collectif. Pour rejoindre Ampasy il y a l’hélico, la descente de la Tsiribihina, et la (longue) route Tana-Antsirabe-Miandrivazo-Malaimbandy-Morondava- embarcadère Sainte Marie.
 

·  Le Sambatra Tous les 7 ans, « l’année du Vendredi » dans le calendrier astrologique traditionnel, les Antambahoaka se réunissent à Mananjary pour la circoncision collective du « Sambatra ». Elle concerne tous les garçons nés durant les 7 années précédentes,et a lieu à une date décidée par les « ombiasy »(astrologues) en fonction de l’apparition de la lune descendante. Des milliers de familles viennent alors de leurs campagnes pour 8 jours de réjouissances qui mettent Mananjary en effervescence.


·  Le Mouvement « Fifohazana » Le « Fifohazana » ou Réveil, dont les membres sont appelés « Mpiandry » ou Bergers est un courant fondamentaliste très particulier du christianisme malgache. Il n’a pas été importé, mais est né de la perception que les fondateurs ont eux mêmes eue des Saintes Ecritures. Les plus radicaux des Mpiandry sont reconnaissables à leur ample tenue blanche et leur chapeau à large bord orné d’un ruban également blanc. En ville, ils n’endossent cette tenue que pour le « Asa » ou Travail consistant en séances de prières et d’impositions de mains. Le Fifohazana possède 4 grands Centres de Formation et autant de courants : Farihimena, Manolotrony, Soatanàna près de Fianarantsoa, et Ankaramalaza près de Manakara. Leurs grands rassemblements, auxquels les visiteurs étrangers sont les bienvenus, sont impressionnants.

Festivals
Parmi tous les Festivals de l’île, deux ont acquis une véritable envergure internationale : le Donia, et Madajazzcar.

·  Donia (Mai-juin à Nosy Be) Créé en 1994, Donia réunit tous les ans à Nosy Be la crème de la musique chaude et tropicale des îles de l’Océan Indien et leurs collègues malgaches. Donia ce n’est pas « que » la musique, c’est aussi le traditionnel carnaval d’ouverture, les expositions d’art plastique, les représentations théâtrales, les ateliers, les compétitions sportives…

·  Madajazzcar (Octobre à Antananarivo et en province) On ne le sait peut-être pas, mais un des plus grands de l’époque héroïque du Jazz aux Etats-Unis était malgache. Andy Razaf, de son vrai nom Andriamanantena Razafinkarefo a signé des standards immortels comme « In the mood », « Stomping at the Savoy », « Honeysuckle rose » ou « Ain’misbehaving ». Depuis 1992 Madajazzcar patronné à tour de rôle par les ambassades, reçoit chaque année, outre les grands noms du Jazz malgache, une pléiade de musiciens de renommée venus des Etats-Unis, d’Europe, d’Afrique et même d’Asie.

·  Les baleines… Les cétacés de l’Antarctique sont fêtés en musique sur « l’Ile- Jardin » avec le Festival des Baleines de l’Ile de Sainte Marie (Febis), appelé également « Zanaharibe ». Un carnaval au rythme des groupes folkloriques, très « nature » avec les fleurs d’hibiscus ou d’orchidée dans les cheveux et les feuilles de palme sur les corps, un programme récréatif qui dure plusieurs jours, c’est aussi l’occasion pour le Groupement des Opérateurs- Touristiques, l’Association Mégaptera et ses « écovolontaires » d’encore plus familiariser le public avec les baleines à bosse.

Maroantsetra et la Baie d’Antongil se sont également mis au diapason avec leur Fête des Baleines. Objectif, le développement d’une région à très fort potentiel écotouristique mais encore handicapé par son enclavement.

·  Et beaucoup d’autres… « Une région, un festival » tel est le slogan apparemment très suivi. Citons, quitte à devoir en oublier, le Volambetohaka en Août dans l’Amoron’i Mania. C’est la renaissance d’une très ancienne fête betsileo. Le Batrelaky en Décembre dans le Sud-Est, indissociable du café et du letchi. Le Feria Oramena de Mai à Fort-Dauphin, grande fête de la langouste. Le Mitsaka en Décembre à Foulpointe pour la promotion de la musique et de la danse de la région.
Le Talango Hare, un non-stop musique, danses, us et coutumes en Novembre à Ambovombe Androy. Le Tsimiroro de Tuléar, le Festibo (Festival du Boina) que veut pérenniser Majunga, tout comme le Kabaro Festival Musik de Diego Suarez …

La Gastronomie malgache


Découvrez une gastronomie inventive mêlant productions exotiques aux productions des zones tempérées dans la plupart des restaurants des grands hôtels. Laissez-vous tenter par une gastronomie plus authentique dans les « hotely » gasy ou chez l’habitant. Exigez toutefois de l’eau minérale en bouteille ou des sodas, à moins de vous laisser tenter par les boissons chaudes (où l’eau a été bouillie) traditionnelles : café, thé, « rano vola » (eau de riz). La culture gastronomique malgache se déploie autour du riz, céréale emblématique de Madagascar qui détient le record de consommation au monde. Il fait ainsi l’objet de nombreux proverbes (« L’amour est comme un jeune plant de riz : transplanté, il repousse ailleurs » ; « Ne chantez pas vos propres mérites comme le riz qui bout dans la marmite »,…) et se compose de nombreuses variétés, dont le « Rojomena » endémique au goût de miel et au parfum de noisette. La cuisine malgache a ses grands classiques tels le « romazava » ou le « ravitoto » mais aussi ses spécialités à redécouvrir (« tsikorakorana » ou camaron, le « drakaka » ou gros crabe ou « l’amalona » anguille).

Art Zafimaniry

Cet art classé Patrimoine Immatériel Mondial par l’Unesco a été révélé au grand public dans les années 50 quand une disette obligea cette population de forestiers à écouler ses mobilier et sculptures sur le marché. Ce fut une grande découverte pour le public aussi bien malgache qu’étranger.
Le véritable Art Zafimaniry s’exprime à travers les objets à usage domestique (pots à miel, métiers à tisser, tabourets, vaisselle …) ainsi que dans des éléments de construction (portes et fenêtres). Dans le circuit commercial, il est synonyme de mobilier haut de gamme, de statuettes et panneaux sculptés, de jeux de société, mais malheureusement aussi de beaucoup d’imitations. Interrogé sur cette sculpture dont les motifs ne sont pas sans rappeler la rosace, la Croix de Saint André au même l’Union Jack, le Zafimaniry se contentera de répondre que les ancêtres travaillaient déjà le bois ainsi …


Papier Antemoro

Les Antemoro ou « gens des rivages » vivent sur la plaine côtière du Sud Ouest avec pour Ville Sainte Vohipeno. Très versés dans les sciences ésotériques, ils ont associé leur nom aux précieux manuscrits arabico-malgaches « Sorabe » calligraphiés à la pointe de bambou sur un papier fait à base d’écorce bouillie, malaxée et lissée. Le procédé a émigré dans les années 30 à Ambalavao au sud de Fianarantsoa où un atelier lança la production de papier dit « Antemoro », souvent agrémenté de motifs floraux. Il est utilisé dans la reliure, les cartes et albums de luxe, ainsi que dans la tapisserie et les articles d’intérieur. Des ateliers sont parvenus à des versions extra- fines dont la beauté ne peut qu’émerveiller.

Tapis Mohair

 

 Ampanihy est une petite bourgade isolée dans l’extrême sud entre Tuléar et Fort Dauphin. Les femmes y travaillent la laine depuis des générations, et on ne s’étonnera pas que le principal meuble dans beaucoup de foyers soit un métier à tisser. La production de tapis d’Ampanihy est à deux niveaux : l’un familial, effectué pour leur propre compte par les tisserandes à partir de la laine locale, et l’autre travaillant en atelier de l’angora importé mais avec la même main-d’oeuvre. Les nouvelles techniques permettent d’obtenir un « noué main » de 70 000 noeuds au mètre carré. C’est la garantie d’un tapis épais, confortable, agréable à vivre. Les motifs s’inspirent des cultures Mahafaly et Antandroy dans une palette de tons bien dans les tendances actuelles, mais en y apportant de temps à autre une touche venue d’ailleurs.

 





 

 

source : www.madagascar-tourisme.com


Mise à jour : 18/06/2009 , Un guide sur l'itinéraire des taxi-be à Tana et sur l'utilisation de l'ariary.
Article paru sur Midi Madagascar.

Association Fihary. Un guide sur l'itinéraire des taxi-be à Tana et sur l'utilisation de l'ariary
(18-06-2009) - Quelle ligne faut-il prendre pour se rendre à Ambodivona en partant d'Analakely?
La réponse à cette question paraît très facile pour ceux qui sont habitués à effectuer ce trajet. Toutefois, elle relève d'un vrai casse-tête pour la grande majorité des habitants de la capitale, surtout avec le capharnaüm qui règne au niveau des arrêts de taxi-be. Justement pour résoudre ce problème au quotidien, l'association Fihary (Fikambanana ho an'ny ariary) vient de publier un guide sur l'itinéraire des taxi-be desservant la capitale, notamment le centre-ville et les périphéries. Ce guide indique également des astuces très pratiques et faciles à comprendre et à retenir pour se familiariser avec l’utilisation de l’ariary.

Apparemment, ce livret d’une trentaine de pages pourrait bien rendre moins stressante et plus commode la circulation en transport en commun à travers Tana. En effet, il permet aux usagers de choisir librement leur itinéraire en fonction de toutes les possibilités de lignes desservant leur point de départ et d’arrivée, qui leur sont proposées.
En réponse à la question « Quelle ligne faut-il prendre pour se rendre à Ambodivona en partant d’Analakely ? », en lisant le guide, l’usager pourrait monter à bord d’un taxibe portant la plaque 136, 157, 161, 162, 163, 183 ou 186. Il suffit tout simplement de localiser dans le livret les quartiers de départ et d’arrivée et d’identifier, par la suite, tous les numéros de lignes qu’ils ont en commun. Et le tour est joué. Mais pour se procurer ce guide, en vente auprès des kiosques de journaux depuis hier, il faut d’abord débourser 3 000 ariary. Soit l'équivalent de dix tickets de taxi-be reliant Analakely à Ambodivona.

v.a.

 

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