Antananarivo. Les infrastructures routières en dégradation (26-03-2009) -La saison des pluies semble avoir marqué un temps de pause, du moins, dans la capitale. Il n'empêche, les dégâts causés par les eaux pluviales sur les infrastructures routières, sont déjà visibles et bel et bien là. Les rues de Tana sont en état de dégradation, à tel point que la fluidité de la circulation en souffre, tout autant que les piétons. Les effets de l'humidité ambiante due aux eaux de pluie sur nos routes, ne sont plus un mystère car au bout d'un an, généralement, des rues à peine réhabilitées commencent à présenter des signes de dégradation dès la première saison pluvieuse : des petits trous qui deviennent rapidement des nids de poule, et en l'absence d'une rapide prise en charge du problème, les voilà qui se transforment en nids d'autruche ! C'est justement ce qui est en train de se se passer dans certaines rues de la capitale.
Parmi les exemples les plus récurrents, la portion de rue au niveau d'Andravoahangy Mascar où plusieurs travaux de réhabilitation ne sont pas parvenus à régler le problème une bonne fois pour toutes. Le phénomène de dégradation dû aux eaux pluviales reste toujours visible à cet endroit où les eaux ont tendance à stagner pendant un moment avant de s'évacuer. Actuellement, l'état de cette partie de la rue de Mascar est source d'embouteillage quasi-permanent, dont l'origine n'est sûrement pas à mettre sur le seul compte de l'état de la rue, sachant qu'il s'y trouve un arrêt des taxi-be et un phénomène de laisser-aller des uns et des autres.
Ailleurs, la dégradation des infrastructures routières de la ville de Tana, est tout aussi visible et le constat fait état d'une conséquence directe des eaux pluviales stagnantes sur les chaussées. C'est le cas sur la route des hydrocarbures où à plusieurs endroits s'observent ces effets de stagnation des eaux. Les impacts ne tardent pas à se manifester, précisément à la bifurcation de la route des hydrocarbures vers Ambodivona et au niveau d'Alarobia. Même phénomène dans d'autres quartiers, aux 67ha, à Besarety, à Anjanahary, et bien d'autres. Pour les usagers, la prise en charge du problème est maintenant une priorité car les automobilistes ne sont pas les seuls à en subir les conséquences, mais également les piétons.
Commenter cet article