Des écoliers en train d'étudier (février 09)
Des avancées réelles dans le primaire mais encore beaucoup de lacunes surtout dans le post secondaire. L’Etat doit investir massivement dans l’éducation.
Dépenses totales dans le secteur dans l’éducation (% du PIB).
Croissance de 23% en 15 ans
Définition : Il s’agit des dépenses consacrées à l’éducation publique en plus des subventions aux écoles privées de niveau primaire, secondaire et tertiaire, en pourcentage du Produit intérieur brut.
Pour l’ensemble de la période 1991-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 2,8%. C’est en 2004 qu’on enregistre le plus haut niveau (3,3%) et c’est en 1998 qu’on enregistre le plus bas niveau (1,9%).
Degré d’alphabétisation des adultes de plus de 15 ans
2000: 70,7% (source Banque Mondiale)
Définition : Selon l’UNESCO, une personne est considérée comme analphabète lorsqu’elle est incapable de lire et d’écrire, en le comprenant, « un exposé bref et simple de faits qui ont trait à sa vie quotidienne ». Un analphabète peut aussi être considéré comme « toute personne qui ne sait lire que des chiffres, son nom ou une expression courante apprise par coeur ». Ce taux d’alphabétisation indique donc le pourcentage d’adultes âgés de plus de 15 ans qui n’entrent pas dans cette définition.
Etudes primaires complétées (% du groupe d’âge correspondant)
Croissance de 61% en 17 ans

Définition : Il s’agit du % des enfants qui, au terme de l’année considérée et selon l’âge correspondant, terminaient leurs études primaires.
Pour l’ensemble de la période 1989-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 36,8%. C’est en 2005 qu’on enregistre le plus haut niveau (57,6%) et c’est en 1995 qu’on enregistre le plus bas niveau (28,1%).
Taux d’inscription aux études secondaires (taux brut -% de la population)
Croissance de 37% en 15 ans

Définition : Le taux brut d’inscription vise à déterminer le % de la population totale ayant été inscrite au niveau d’étude -ici le secondaire- au moment où les personnes se sont retrouvées dans le groupe d’âge correspondant au niveau d’étude en question. Source spécifique: UNESCO.
Pour l’ensemble de la période 1991-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 18,4%. C’est en 2006 qu’on enregistre le plus haut niveau (23,8%) et c’est en 1999 qu’on enregistre le plus bas niveau (14,1%).
Taux d’inscription aux études tertiaires (taux brut -% de la population)
Chute de 11% en 15 ans

Définition : Le taux brut d’inscription vise à déterminer le % de la population totale ayant été inscrite au niveau d’étude -ici le teritiaire- au moment où les personnes se sont retrouvées dans le groupe d’âge correspondant au niveau d’étude en question. Par niveau tertiaire, on inclut ici tous les types d’enseignement de niveau post-secondaire. Souce spécifique: UNESCO.
Pour l’ensemble de la période 1991-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 2,4%. C’est en 1991 qu’on enregistre le plus haut niveau (3,2%) et c’est en 2001 qu’on enregistre le plus bas niveau (2%).
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