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A la recherche du bonheur .

Suite à un commentaire de Brice, un internaute, je décide de faire ce nouvel article concernant " Le bonheur " .

Voici donc les échanges que nous avons eus :

Commentaire de Brice :

J'ai une question très bête. Les autres religions et les non croyants sont-ils bannis de la notion de bonheur. Car étant très exclusif, vous présupposez que vous seuls aviez droit au bonheur, or, en parlant de ma propre personne, j'essaie de mener une existence tout aussi vertueuse sans être chrétien.

Ma réponse :

Merci Brice pour votre commentaire qui pose une question très intéressante contrairement à ce que vous pouvez croire donc n'est pas bête du tout .

Mais, j'en ai une autre pour vous quelle est votre notion ou définition du bonheur ?

  Est-ce pour vous menez une vie bien riche (matériellement, physiquement, moralement) ?

Avoir une bonne situation (familiale, sociale)?

 

    Ou croquez la vie à pleines dents sans me préoccuper de la situation actuelle par ex.,la crise financière, ma maladie incurable que je traîne depuis plusieurs années, ma situation instable au travail et peut-être du même coup la famille parce-qu'il y a des tensions à cause de ceci, etc.,...?

 

   Les religions, les philosophies (bouddhistes, athéistes,...) et les sectes proposent beaucoup de clefs du bonheur ?

Mais, ces clés-là ouvre-t-elle la bonne porte ou le bon chemin ?

 

    Bien sûr que tout le monde a droit au bonheur ! Mais quel bonheur ?

   J'espère que pour vous cher Brice tout va pour le meilleur du monde mais êtes-vous sûr d'être heureux ? Enfin, je vous le souhaite...

 

Et comme vous êtes le premier lecteur à me laisser un commentaire très intéressant : il mérite que je consacre un article sur la notion du bonheur, non pas dans la religion ou la philosophie mais d'une relation avec Dieu par la foi seule et ma confance en Lui.

 

  Donc dès que j'aurais du temps, je me consacre à celui-ci. Bien à vous Brice.

 

Une réponse de sa part suite à la mienne :

Bonjour, Votre réponse à mon commentaire m'a agréablement surpris. Votre conviction n'a d'égal que votre ouverture d'esprit. Zarathoustra (nom d'une de mes adresses mail) ne m'étonne qu'à moitié d'ailleurs. Pour moi au fait, la notion de bonheur est relative à chaque être et surpasser ses difficultés quotidiennes est déjà un bonheur pour moi. J'ai été ce qu'on peut appeler une personne modeste jusqu'à ce que je finisse mes études, mais en même temps, ça m'a permis de me consacrer à ma tête plus qu'aux préoccupations matérielles.


LE BONHEUR

Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune - entendre dans "fortune" : ce qui arrive de bien ou de mal -) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, l'inquiétude et le trouble sont absents.

Selon les philosophes :

 

 

Epicure (3eme s. av JC)

Le bonheur est le plaisir en repos de l'âme (sérénité) qui naît spontanément de la satisfaction des besoins naturels et nécessaires, dont les deux plus importants sont, outre la sécurité et la santé, la sagesse et l'amitié. "il est impossible d'être heureux sans être sage".

 

Baruch Spinoza (1632-1677)

Toute l'Ethique de Spinoza est une explication du chemin pour se libérer de la souffrance dues aux passions et à vivre dans le bonheur par plus de sagesse. "le bonheur consiste à bien agir et être dans la joie"

 

Emmanuel Kant (1724-1804)

« Le devoir est la nécessité d'accomplir l'action par pur respect de la loi ».

 

Selon Kant, le bonheur s'oppose catégoriquement au devoir. Il considère en effet que le devoir ne peut plus être considéré comme moral dès qu'on l'accomplit dans le but d'obtenir une certaine félicité, d'être heureux, d'atteindre le bonheur. Tout devoir intéressé n'en est donc plus un, ce qui désunie irrémédiablement le devoir moral du bonheur. Faire le bonheur des autres ne constitue donc pas une action morale dans la philosophie kantienne si son objectif est d'en obtenir un quelconque bonheur. Kant fait la critique de la doctrine eudémoniste qui place dans le bonheur la fin ultime de la vie humaine dans la mesure où il considère que le rôle de la morale n'est pas d'enseigner aux hommes comment atteindre le bonheur, mais comment s'en rendre dignes. Kant propose une définition du bonheur qui ne prend pas en compte le devoir « Le bonheur est l'état dans le monde d'un être raisonnable, à qui, dans tout le cours de son existence, tout arrive suivant son souhait et sa volonté ».

 

Kant, au départ, associait bonheur et devoir : « Assurer son propre bonheur est un devoir, car le fait de ne pas être content de son état pourrait devenir une tentation d’enfreindre ses devoirs. » (Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs). Trois ans plus tard (1788), il change d’avis : bonheur et devoir n’ont plus rien à voir.

 

« Le bonheur est l’état dans le monde d’un être raisonnable, pour qui, dans toute son existence, tout va selon son désir et sa volonté, et il repose par conséquent sur l’accord de la nature avec le but tout entier poursuivi par cet être, de même qu’avec le principe déterminant essentiel de sa volonté. Or la loi morale, comme loi de la liberté, ordonne par des principes déterminants qui doivent être tout à fait indépendants de la nature et de l’accord de celle-ci avec notre faculté de désirer (comme mobiles) ; d’un autre coté, l’être raisonnable qui agit dans le monde n’est assurément pas en même temps cause du monde et de la nature elle-même. Donc, dans la loi morale, il n’y a pas le moindre principe pour une connexion nécessaire entre la moralité et le bonheur proportionné d’un être qui, faisant partie du monde, en dépend, et qui justement pour cela ne peut, par sa volonté, être cause de cette nature et, pour ce qui est de son bonheur, la mettre par ses propres forces complètement d’accord avec ses principes pratiques. » (Kant, Critique de la raison pratique, 1re partie, V)

 

Friedrich Nietzsche (1844-1900)

« Pour le plus petit comme pour le plus grand bonheur, il y a toujours une chose qui le crée : le pouvoir d'oublier, ou, pour m'exprimer en savant, la faculté de sentir, pendant que dure le bonheur, d'une façon non-historique. Celui qui ne sait pas se reposer sur le seuil du moment pour oublier tout le passé, celui qui ne se dresse point, comme un génie de victoire, sans vertige et sans crainte, ne saura jamais ce que c'est que le bonheur, et, ce qui est pire encore, il ne fera jamais rien qui puisse rendre heureux les autres. Imaginez l'exemple extrême : un homme qui ne posséderait pas du tout la faculté d'oublier, qui serait condamné à voir en toutes choses le devenir. Un tel homme ne croirait plus à sa propre essence, ne croirait plus en lui-même; tout s'écoulerait pour lui en points mouvants pour se perdre dans cette mer du devenir; en véritable élève d'Héraclite il finirait par ne plus oser lever un doigt. Toute action exige l'oubli, comme tout organisme a besoin, non seulement de lumière, mais encore d'obscurité. Un homme qui voudrait sentir d'une façon tout à fait historique ressemblerait à celui qui serait forcé de se priver de sommeil, ou bien à l'animal qui devrait continuer à vivre en ne faisant que ruminer, et ruminer toujours à nouveau. Donc il est possible de vivre sans se souvenir, de vivre même heureux, à l'exemple de la bête, mais il est absolument impossible de vivre sans oublier. Ou bien, pour m'expliquer sur ce sujet d'une façon plus simple encore, il y a un degré d'insomnie, de rumination, de sens historique qui nuit à l'être vivant et finit par l'anéantir, qu'il s'agisse d'un homme, d'un peuple ou d'une civilisation. » (Nietzsche, Considérations inactuelles, II, 1874)

 et la meilleure :

Blaise Pascal (1623-1662)

"Tous les hommes recherchent d'être heureux.(...) C'est le motif de toutes les actions de tous les hommes. Et cependant, depuis un si grand nombre d'années, jamais personne, sans la foi, n'est arrivé à ce point où tous visent continuellement" Pensées (1670)


Et vous : qu'en dites vous ?

clip l’argent fait le bonheur :

 

L'argent fait le bonheur ?

 

 


Ou Jésus fait le bonheur ?
Le bonheur selon  Jésus de Liliane Favarger 

Voici notre choix , vision (chrétiens) :

Décidez d'être heureux !

       Par Joël Osteen  | 

 

"C'est ici la journée que l'Éternel a faite : qu'elle soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie !" Psaume 118.24

Avez-vous décidé d’être heureux aujourd’hui ?

Il est important de passer à l'offensive quand il s'agit du bonheur. Si vous ne donnez pas le  "ton" à votre journée dès le matin, l’ennemi ne tardera pas à vous rappeler tous vos problèmes et tout ce qui va mal dans votre vie. Et avant de vous en rendre compte, vous deviendrez négatif et découragé.

Remarquez que la Bible ne dit pas : "Je pourrais être dans la joie aujourd’hui si tout va bien : si je ne suis pas coincé dans les bouchons, si mon patron ne me crie pas dessus ou s’il ne pleut pas sur ma nouvelle coiffure." Non ! Le psalmiste dit que cette journée est "un sujet d'allégresse et de joie !" Peu importe le genre de difficultés que je puisse rencontrer aujourd’hui, peu importe qui essaiera de me démoraliser, je choisirai d’être heureux. N’oubliez jamais que même si vous ne pouvez pas changer vos circonstances, vous pouvez toujours choisir comment vous allez les gérer.

Si vous prenez la décision de rester dans la joie, si vous décidez d’être heureux malgré vos circonstances, l’ennemi ne pourra pas vous maintenir dans l’abattement et la défaite. Dieu pourra alors vous donner une force surnaturelle pour surmonter chaque obstacle dressé sur votre chemin. Vous expérimenterez ainsi cette vie victorieuse qu’il a en réserve pour vous !

Une prière pour aujourd’hui

Merci Père pour cette journée. Aujourd’hui, je vais prendre le temps de sourire et de rire. Dès demain, je vais me lever chaque matin et déclarer haut et fort : "C'est ici la journée que l'Éternel a faite : qu'elle soit pour moi un sujet d'allégresse et de joie !" Dans le nom de Jésus je te prie. Amen.

 

16 Février 2008 Que du bonheur Par Didier Biava

 On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre...

Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. 

On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.

On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...

La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent, simplement parce que Jésus est le Jésus du présent, "il est le même hier, aujourd’hui et éternellement " (Hébreux 13.8). 

Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce? 

La vie ici bas sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. 

Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps « j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction, choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30.19). 

Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie Vie! 'Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une  dette à payer. 

Et alors la vie allait commencer ! ! ! ! 

Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma  vie. « Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus–Christ seront persécutés. » (2 Timothée 3:12  )

Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. 

Le bonheur est le chemin. « Jésus déclare ceci : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14:6 )

Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas. 

Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST LE CHEMIN ET NON PAS UNE DESTINATION ! 

Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux, juste de comprendre que le bonheur est à côté de toi, juste à côté, vraiment à côté, tiens regarde, il te tend la main pour qu’enfin tu le saisisse. A oui c’est vrai, je ne te l’avais pas dit, c’est maintenant la bonne heure pour toi d’avoir le bonheur.

Il suffit juste d'apprécier ce moment ou Jésus passe dans ton cœur, ce qui sera pour toi le meilleur moment de ta vie.

CA NE SERA QUE DU BONHEUR

 

Didier Biava

 

Le secret du bonheur. Psaume 1.

Par Daniel Hébert  |  8 Août 2005  | 

1. Heureux l’homme… 1.1. Être heureux et connaître le bonheur est ce à quoi chacun aspire.

Pour beaucoup de personnes, le bonheur est exclusivement relié à des notions matérielles.

Il est en rapport avec la santé, l’argent, la gloire, la réussite sociale, la possession de biens terrestres ou une vie sentimentale réussie.

Personne ne peut nier que ces domaines contribuent au bonheur, mais ils sont trop éphémères, trop fragiles et aléatoires pour en être les seuls ingrédients.

1.2. Il faut que le bonheur ait des appuis solides.

Il faut que notre conception du bonheur et ses bases se situent au-delà de ces éléments, sans les dénigrer pour autant.

1.3. Ce que Jésus a dit du bonheur.

Jésus lui-même a évoqué la notion du bonheur en introduisant son sermon sur la montagne par les béatitudes.

Matthieu 5/3 : Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !

Il a précisé par cet enseignement que le véritable bonheur était à mettre en relation avec des bonnes dispositions de cœur, une réelle relation avec Dieu et un niveau des valeurs essentielles au-dessus des seules contingences terrestres.

Luc 12/15 : Puis il leur dit : Gardez-vous attentivement de toute cupidité ; car même dans l'abondance, la vie d'un homme ne dépend pas de ce qu'il possède.

2. Ce qu’il faut éviter à tout prix.

Psaume 1/1 : Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s'arrête pas sur le chemin des pécheurs, et qui ne s'assied pas sur le banc des moqueurs.

C’est en utilisant une tournure négative que le psaume s’exprime.

Avant de dire ce qu’il faut faire, il dit ce qu’il ne faut pas faire.

2.1. Différentes autres versions :

« Heureux qui ne suit pas les conseils des gens sans foi ni loi, qui ne s’arrête pas sur le chemin de ceux qui se détournent de Dieu, et qui ne s’assied pas avec ceux qui se moquent de tout ! »

« Bienheureux l’homme qui ne marche pas dans le conseil des méchants, et ne se tient pas dans le chemin des pécheurs, et ne s’assied pas au siège des moqueurs. »

« Heureux l’homme qui ne prend pas le parti des méchants, ne s’arrête pas sur le chemin des pécheurs et ne s’assied pas au banc des moqueurs. »

« Voici l’homme heureux ! Il n’écoute pas les conseils des gens mauvais, il ne suit pas l’exemple de ceux qui font le mal, il ne s’assoit pas avec les moqueurs. »

2.2. Trois sources de malheur à fuir.

Le conseil des méchants.

Le chemin, la voie des pécheurs.

Le banc, la compagnie des moqueurs.

Noter la progression des termes : d’abord un conseil, puis, s’il est écouté, il devient un chemin qui aboutit à une compagnie.

2.3. Trois catégories de personnes à éviter.

Les méchants sont ceux qui, non seulement pratiquent la méchanceté au sens commun du terme, mais ceux qui surtout s’opposent à Dieu et à sa loi.

Les deux choses sont liées, car ceux qui prennent leur plaisir à être méchants ne peuvent se recommander de Dieu d’une manière authentique.

Les pécheurs qui sont ceux qui transgressent la loi divine.

Les moqueurs qui tournent la loi de Dieu en dérision.

La fréquentation de ces personnes ne peut que provoquer la contamination de leur état d’esprit.

2.4. Trois attitudes à refuser.

Celui qui ne tient pas compte de ce qui précède commence par marcher avec ceux qu’il devrait éviter, puis il s’arrête sur leur chemin pour finir par s’asseoir avec eux.

Vivre dans la compagnie de ceux qui ne disent et ne méditent que le mal ne peut que perturber.

2.5. Ce qui arrivera inévitablement.

Psaume 1/4 : Il n'en est pas ainsi des méchants : Ils sont comme la paille que le vent dissipe. C'est pourquoi les méchants ne résistent pas au (jour du) jugement, ni les pécheurs dans la communauté des justes ; car l'Éternel connaît la voie des justes, et la voie des pécheurs mène à la perdition.

3. Ce qu’il faut rechercher absolument.

3.1. Les trois rubriques évoquées ci-après ont leur réalité en Jésus-Christ et dans la Parole de Dieu.

C’est la raison pour laquelle il faut ramener la suite du psaume à son interprétation et à son application en Jésus-Christ.

Psaume 1/2 : Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, et qui la médite jour et nuit !

« Ce qu’il aime, au contraire, c’est l’enseignement du Seigneur ; il le médite jour et nuit. »

« Au contraire, il aime l’enseignement du Seigneur et le redit jour et nuit dans son cœur ! »

3.2. La loi de l’Éternel existe.

La loi de l’Éternel contient le principe du bonheur.

La torah est le mot hébreu qui désigne la loi.

C’est d’abord le nom donné aux cinq premiers livres de la Bible, dont l’ensemble s’appelle aussi le pentateuque (les cinq rouleaux contenus dans cinq étuis).

Par extension, le terme peut aussi désigner tout l’Ancien Testament.

3.3. Une étymologie intéressante.

Le mot torah vient d’un verbe qui signifie lancer dans une certaine direction, d’où montrer, indiquer, instruire.

C’est ainsi que nous pouvons comprendre le texte qui définit le but de la loi.

Galates 3/24 : Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi.

Le bonheur qui vient de la loi vient de ce que la loi nous conduit à Jésus et que Jésus est celui qui accorde vraiment le bonheur sur des bases solides.

3.4. C’est la croix qui est l’expression parfaite de la loi de Dieu.

Romains 6/23 : Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.

À la croix, la loi dans le sens judiciaire a été satisfaite, car le salaire du péché a été payé.

La résurrection procure ensuite aux hommes un Sauveur vivant et glorifié qui devient, non seulement le substitut, mais l’avocat, le médiateur et l’intercesseur.

4. Les trois grandes directions de la loi divine.

Les termes employés pour adresser une mise en garde pertinente et justifiée se retrouve dans la vie telle que Dieu la conçoit pour le bonheur de l’homme.

Ils concernent la vie spirituelle et les règles de la foi et de la doctrine, mais aussi les choix de vie en relation avec l’éthique, la vie sentimentale et tout ce qui est fondamental et indispensable au bonheur de l’homme durant sa vie terrestre.

4.1. Le conseil de Dieu.

L’exemple du roi Joas.

2 Chroniques 24/2 : Joas fit ce qui est droit aux yeux de l’Éternel pendant toute la vie du sacrificateur Jehojada.

Jehojada veut dire « l’Éternel sait », quoi de mieux pour un bon conseiller !

2 Chroniques 24/3 : Jehojada prit pour Joas deux femmes, et Joas engendra des fils et des filles.

Le conseil concerne la vie affective, sans pour autant préconiser la bigamie ! (ramenons les choses à leur contexte de l’époque)

2 Chroniques 24/4 : Après cela, Joas eut la pensée de réparer la maison de l’Éternel.

Le conseil a des orientations spirituelles et cultuelles.

2 Chroniques 24/17 : Après la mort de Jehojada, les chefs de Juda vinrent se prosterner devant le roi. Alors le roi les écouta.

Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.

2 Chroniques 24/18 : Et ils abandonnèrent la maison de l’Éternel, le Dieu de leurs pères, et ils servirent les Astartés et les idoles. La colère de l’Éternel fut sur Juda et sur Jérusalem, parce qu’ils s’étaient ainsi rendus coupables.

Se mettre à suivre le conseil des méchants a des conséquences.

2 Chroniques 24/19 : L’Éternel envoya parmi eux des prophètes pour les ramener à lui, mais ils n’écoutèrent point les avertissements qu’ils en reçurent.

Dieu est bon au point de tout faire pour ramener sur la bonne voie celui qui a désobéi parce qu’il s’est laissé séduire.

4.2. La voie ou le chemin de Dieu.

Proverbes 14:12 Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.

À l’inverse, telle voie peut sembler rébarbative, mais son issue, c’est la vie.

Proverbes 5/21 : Car les voies de l’homme sont devant les yeux de l’Éternel, qui observe tous ses sentiers.

Psaume 18/31 : Les voies de Dieu sont parfaites, La parole de l’Éternel est éprouvée ; Il est un bouclier pour tous ceux qui se confient en lui.

Matthieu 7/13 : Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par-là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.

Luc 13/24 : Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas.

L’exemple de Moïse.

Hébreux 11/24 : C’est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d’avoir pour un temps la jouissance du péché, regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération.

« Poussé par cette même foi, Moïse lui-même, une fois devenu grand, renonça au titre de “fils de la fille du pharaon”. Il a choisi de partager les souffrances du peuple de Dieu plutôt que de jouir pour bien peu de temps des joies et des avantages d’une vie dans le péché. Subir le mépris et les outrages comme le Messie (à venir) lui paraissait un bien plus précieux que tous les trésors de l’Égypte. Pourquoi ? Parce qu’il avait les yeux fixés au loin sur la rétribution finale. Fortifié par sa foi, il a bravé la fureur du roi et a quitté l’Égypte, aussi intrépide et ferme que s’il avait vu de ses yeux le Dieu invisible. » (Parole vivante)

En choisissant cette voie, Moïse a fait le bon choix.

4.3. La compagnie, la présence, le séjour ou la demeure de Dieu.

L’exemple de Pierre nous parle du mauvais choix.

Jean 18/18 : Les serviteurs et les huissiers, qui étaient là, avaient allumé un brasier, car il faisait froid, et ils se chauffaient. Pierre se tenait avec eux, et se chauffait.

L’exemple de Marie nous parle du bon choix.

Luc 10/39 : Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.

Luc 10/42 : Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée.

L’exemple de David nous parle de la bonne compagnie à rechercher.

Psaume 84:11 Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs ; Je préfère me tenir sur le seuil de la maison de mon Dieu, plutôt que d’habiter sous les tentes de la méchanceté.

5. Conclusion.

Tout ce qui vient d’être développé sous-entend que l’on marche avec Dieu et non n’importe comment.

Genèse 5/24 : Hénoc marcha avec Dieu ; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit.

Jérémie 31/21 : Prends garde à la route, au chemin que tu as suivi…

 

Où trouver le bonheur ?

Par Jean-Claude Guillaume  |  3 Octobre 2005  | 

Question d'un Internaute :  "Tous les hommes sont en quête du bonheur. Où peut-on le trouver ?"

Dieu nous dit, par le prophète Ésaïe :

"Oh ! si tu étais attentif à mes commandements ! Ton bien-être serait comme un fleuve, et ton bonheur comme les flots de la mer" (És 48.18)

Bonheur: état de complète satisfaction, de plénitude, nous dit Larousse. Cette simple définition nous montre d'emblée combien la notion de bonheur est subjective. Et ce n'est pas le moindre défaut de cette publicité qui nous agresse journellement, que de nous faire croire à un bonheur qui dépend d'une lingette, d'un rasoir à quatre lames, ou d'un fond de sauce ; et je ne parle même pas de l'aspirateur silencieux, du réfrigérateur américain et de la voiture de nos rêves !

Chercher le bonheur, ou la complète satisfaction, dans la possession de biens matériels est une quête sans fin. Bossuet a dit : "Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours". C'est là une profonde vérité pour qui le cherche au mauvais endroit.

On a coutume de dire que l'argent ne fait pas le bonheur, mais qu'il y contribue (l'humoriste dira qu'il aide à supporter la pauvreté !). Je n'irai pas dire le contraire, tout en subodorant que parmi les gens malheureux, il y a au moins autant de riches que de pauvres, comme l'a si bien décrit Jean de la Fontaine dans sa fable "Le savetier et le financier".

Le bonheur n'est pas extérieur à nous-mêmes ; c'est un état d'esprit. C'est savoir se réjouir de ce que "toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu" (Rom 8.28), au lieu de sombrer dans la pitié de soi. Je sais bien qu'en ce moment même, certains traversent de terribles épreuves, et se croient à tout jamais exclus du bonheur. C'est un mensonge de l'ennemi. Dieu n'abandonne jamais ses enfants, et il aime nous voir heureux :

"… l'Éternel prendra de nouveau plaisir à ton bonheur" (Deut 30.9)

État de complète satisfaction. Pourtant le vie est truffée de sujets d'insatisfaction, qu'il est parfaitement inutile d'énumérer, tant ils sont nombreux ! Malgré cela, Paul nous dit :

"… j'ai appris à être content de l'état où je me trouve. Je sais vivre dans l'humiliation, et je sais vivre dans l'abondance. En tout et partout j'ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l'abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie." (Phil 4.11-13)

Je sais, j'ai appris, je puis tout. L'état de complète satisfaction peut donc s'apprendre ? Où donc ? Dans quel collège ou dans quelle université ? Certainement pas chez tous les bonimenteurs (j'allais écrire boni-menteurs) qui nous promettent monts et merveilles moyennant finance ! Le grand roi David n'a certainement pas échappé, lui non plus, à cette quête du bonheur qui motive les humains que nous sommes. Et il est arrivé à la même conclusion que Paul : par celui qui me fortifie :

"Plusieurs disent : Qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel !" (Ps 4.6)

La seule école de bonheur que je connaisse se trouve auprès de Dieu.



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