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  • : Le blog de P.E. et J.F.
  • Le blog de P.E. et J.F.
  • : Nous voici sur un blog pour vous faire partager un peu de nous. Nous l'avons créer pour nous détendre, partager qui nous sommes et être aussi le blog qui fait de nous des messagers de nos passions. Et elles sont diverses et plus ou moins communes. Nos passions : La n° 1 : Dieu le Père, Jésus-Christ le Fils, et l'Esprit Saint qui nous anime. La n° 2 : la Famille. La n° 3 : l'Eglise universelle et l'église locale. La n ° 4 : Madagascar. Avec son paysage, sa culture, ses coutumes et traditions
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  • P.E.& J.F.
  • Nous voici : les auteurs du blog MALALA, notre Blog sur nous :1 couple mixte marié,vivant en Eure et Loir. Lui,Français d'origine Portugaise.Elle,Malgache.
 MALALA ,en français CHERI(E), mot d'origine malgache. MALALA Ô désigne Notre Dieu d'Amour.
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Les Blessures et les Maladies

Les maladies des Oiseaux et leurs blessures sont très nombreuses, elles font l'objet d'ouvrages très complets. Ici figurent seulement -à quelques exceptions près- les problèmes que nous pouvons rencontré, et tenteront de résoudre. Tout ceci concerne des oiseaux de petite taille, taille de canari au maximum, et plus particulièrement les oiseaux en volière extérieure. Ce n'est pas nécessairement transposable à de grands oiseaux.

Pensez-y : même si le petit oiseau blessé ou malade ne crie pas, c'est un être vivant et sensible. Il souffre, il faut le manipuler le moins possible, et avec beaucoup de délicatesse.  

Pour évaluer la température d'un oiseau, il suffit d'approcher sa main ou de le saisir délicatement. Il dégage une douce chaleur, sa température interne étant aux environs de 43°C. Si son contact n'est pas tiède il doit être surveillé.

Quelques indications sur le dosage des médicaments.

Garder à l'esprit ce qui est important sur les antibiotiques.

 

Maladies microbiennes

  Pseudo-tuberculose  Colibacillose  Salmonellose

Blessures

 Ongle coupé trop court 

 Plume qui saigne 

 Blessures légères  

Traumatismes 

 Blessures et lésions graves

Autres maladies, non microbiennes

  Hépatite  Proventriculite  Maladies virales  Rétention d’œuf

Parasites externes et internes

  Acariase des voies respiratoires  Tiques et Oiseaux

Ongle coupé trop court.

L'ongle ne doit pas être coupé dans la partie vive, que l'on aperçoit par transparence notamment chez les espèces dont les ongles sont clairs. Si cela vous arrive, l'ongle saigne. Il faut appliquer un petit morceau d'ouate hémostatique, jusqu'à ce que le saignement cesse.

Eviter de baigner l'oiseau ce jour-là.

Plume qui saigne.

Une plume cassée peut se mettre à saigner de façon importante. Tout d'abord arracher la plume avec une petite pince, en tirant d'un petit coup sec. Ensuite appliquer de la ouate hémostatique, que vous tenez avec une légère pression jusqu'à l'arrêt du saignement.

Une plume cassée à sa base ne repousse pas, c'est pour cela qu'il est nécessaire de l'extraire.

Les blessures légères.

Malheureusement, ce genre de blessures est moins fréquent que les blessures graves.

S'il s'agit juste d'une légère érosion de la peau, ou d'une très superficielle lacération, vous pouvez laver avec du sérum Physiologique. Garder l'oiseau un peu au chaud, environ 20°C à 25°C, surveiller l'évolution.

Ne pas appliquer de corps gras qui détruisent le pouvoir isolant de la plume, et qui peut causer un refroidissement important de l'animal et sa mort.

 

Les traumatismes.

Les traumatismes sont toujours graves chez les oiseaux. Si l'oiseau est "groggy", il faut éviter que sa température ne chute. Bien sûr, ceci n'est efficace et ne suffit que dans le cas où il n'y a pas de fracture.

L'oiseau peut avoir des problèmes d'équilibre, titube, est incapable de grimper sur un perchoir, "mal viser" avec son bec, etc......

Un oiseau qui a subi un choc doit être placé dans la cage hôpital, réchauffé (environ 30°C à 32°C) plus ou moins longtemps selon son état. Dès qu'il semble mieux, il faut commencer à ramener lentement à température ambiante (19°/20°). Il doit avoir repris un comportement normal quand il est remis dans son logement habituel.

S'il a une fracture du crâne ou une hémorragie interne, qui de toute façon ne se voient pas toujours au premier coup d'œil, il ne survivra malheureusement pas quels que soient les soins apportés.

Les blessures et les lésions graves.

Dans cette catégorie, on peut ranger les fractures fermées et ouvertes, les déchirures de la peau, les amputations, etc. Pour ce type de cas, ne jamais tenté de soigner moi-même l'oiseau.

Pour préparer l'oiseau à consulter le vétérinaire, le placer dans sa boîte de transport. La boîte doit être capitonnée (Kleenex ou alèse hydrophile) et tenue le plus possible dans l'obscurité (recouvrir d'un tissu sombre). Ainsi l'oiseau ne panique pas.

Pseudo-tuberculose.

Cette maladie atteint nos oiseaux toujours dans le même contexte. Elle surgit vers la fin de l'hiver, lors des périodes prolongées fraîches et humides, rarement au plus froid de l'hiver. Tout rentre dans l'ordre avec les beaux jours.  

 Cela correspond avec l'irruption de petits rongeurs qui parviennent à rentrer dans les volières extérieures.  

Cette maladie peut être confirmée sans aucun doute possible en autopsiant les oiseaux décédés. La rate augmente de volume de façon importante. Le foie et la rate présentent de nombreux petits nodules blancs assez durs. Des prélèvements seront effectués, de façon à faire déterminer la souche bactérienne avec certitude et connaître le traitement efficace.

Garder l'oiseau en cage hôpital, sans contact avec les autres car la maladie est contagieuse. Se laver les mains, après chaque contact, comme dans tous les cas de maladies bactériennes. Voici divers médicaments traitant cette maladie:

·    Pendant 10 jours (selon le fabricant), Chloramphénicol: Mycolicine. Ceci s'achète en cabinet vétérinaire. Dosage: 12 gouttes pour 60ml d'eau, ou bien 5ml par litre d'eau. Le plus grand conditionnement fait 50ml.

·    Pendant 10 jours, Trimétoprime et Sulfadiazine: Adjusol TMP Sulfa Liquide. Dosage: 2,5ml par litre d'eau, c'est le dosage volailles. Chez le vétérinaire.

·    Pendant 10 jours, Flumequine: Flumisol à raison de 20 gouttes par litres d'eau, ou Flumix poudre. Ce dernier produit, prescrit avec un dosage "chien", n'a pas été aussi efficace que la Mycolicine.

Colibacillose.

Il y a la colibacillose,  Le traitement à appliquer était le même que celui de la pseudo tuberculose.

Les symptômes de la colibacillose sont assez semblables à ceux de la pseudo tuberculose et de la salmonellose. Oiseau en boule, peu mobile, recherchant la chaleur. Le seul moyen de différencier la pseudo tuberculose et la colibacillose, en cas d'épidémie, est l'autopsie de l'oiseau, pour contrôler la présence ou l'absence des nodules sur la rate et le foie, et surtout la détermination du germe pathogène.

La colibacillose atteint les oiseaux à un moment de moindre résistance. Les colibacilles sont plus ou moins pathogènes, et ne sont pas présents normalement dans l'intestin des granivores [réf: J. et M. VIGUIE].

Heureusement, le traitement est le même que pour la pseudo tuberculose ou la salmonellose. Même si l'on ne sait pas avec certitude à quelle maladie on est confronté, on a la chance de pouvoir appliquer un traitement!

Traitement: voir la pseudo tuberculose.

 

Salmonellose.

Les malades sont en boule, raides, ne mangent plus. Ils semblent chercher de la nourriture dans la cage, mais ne prennent rien.

Avant de les mettre au chaud (30°C) dans la cage hôpital, nous leur ferons boire un peu d'antibiotique préparé à leur intention même si leur état paraît vraiment alarmant.

Pour identifier la maladie, il serait impossible de prendre le temps de faire des examens des déjections. Il serait seulement possible de tenter de différencier les symptômes de ceux d'autres maladies. Des oiseaux ayant précédemment vécu en cage, leur maladie pouvait ne pas être une pseudo tuberculose ni une colibacillose. De plus la mort est très rapide, plus que dans les cas de pseudo tuberculose ou de colibacillose. Le contexte (oiseaux importés récemment) contribuerait aussi à soupçonner une salmonellose.

Traitements efficaces contre la salmonellose:

·     traités au Chloramphénicol, Mycolicine, pendant une semaine. Dosage: 12 gouttes pour 60ml d'eau, ou bien 5ml par litre d'eau. Il faut faire une interruption d’une semaine et recommencer le traitement.

·    Pendant 10 jours, Trimétoprime/Sulfadiazine: Adjusol TMP Sulfa Liquide. Dosage: 2,5ml par litre d'eau.

·    Pendant 10 jours, Flumequine: Flumisol à raison de 20 gouttes par litres d'eau, ou Flumix poudre.

·    Très efficace : pendant 10 jours, de l'enroflaxine. Baytril à raison de 150mg par litre d'eau.

Les conditions d'hygiène sont identiques à celles des autres maladies infectieuses: mains lavées après toute manipulation des oiseaux ou des accessoires de la cage.

Il faut absolument éviter de les mettre en contact avec les autres oiseaux pendant au moins deux mois, même trois. Des oiseaux ayant été en contact avec des malades atteints de la salmonellose doivent être traités.

[Réf: J. et M. VIGUIE] : Les petits passereaux une fois guéris semblent en général ne plus être porteurs du germe. D'autre part, un vaccin peut être fabriqué et utilisé dans les cas de récidive.

[Réf: J.P. ANDRE] : Les salmonelles sont très résistantes et pourraient survivre 28 mois à l'extérieur. Si le risque de porteurs du germe est présent, on peut avoir recours au vaccin. Attention dans les dosages.

Hépatite.

C'est une maladie non virale à évolution lente, à peu près un mois. Il semblerait que des oiseaux de  volière ne contractent pas cette maladie, peut-être grâce à leur mouvement permanent, et aux diverses sources de nourriture qu'ils rencontrent.

Les oiseaux en cage sont plus susceptibles d'en souffrir. Cette affection est provoquée par une alimentation trop riche et trop peu d'exercice; c'est le phénomène du "foie gras", que l'on peut qualifier de cirrhose. Le foie devient trop gros et très fragile. En cage, l'apport régulier de choline et de méthionine, une nourriture équilibrée, permettent d'éviter l'hépatite.

L'abdomen de l'oiseau est gonflé, plutôt vers le dessous des côtes.

Le malade au début se met en boule de temps en temps, puis de plus en plus souvent. Il s'installe très fréquemment à sa gamelle, mais si on l'observe bien, il ne mange pas ou peu.

Si on remarque suffisamment tôt un comportement anormal (de temps en temps en boule, souvent à la mangeoire, etc.), on peut tenter de traiter:

·    Spécial Foie (Francodex en animalerie), tous les jours jusqu'à ce que l'oiseau soit guéri.

·    Ocecholine (Labo Viguié en pharmacie ou chez le vétérinaire), tous les jours jusqu'à ce que l'oiseau soit guéri. C'est le médicament qui contient des minéraux en plus.

Proventriculite.

Le diagnostic se fait sans erreur possible: le proventricule contient un mucus assez épais, qui sera peuplé de très nombreuses bactéries vraiment énormes, en forme de baguettes. Elles seront visibles même avec un microscope à faible grossissement.

Cette maladie évolue en à peu près 2 mois, pendant lesquels l'oiseau maigrit et finit par mourir. Il se met en boule de plus en plus fréquemment. Contrairement à l'hépatite, il n'est pas sans arrêt à la recherche de nourriture [réf: J. et M. VIGUIE]. Quand l'oiseau maigrit, il est tard pour soigner.

Selon certains ouvrages [réf: J. et M. VIGUIE] la seule possibilité dans l'état actuel des connaissances de la proventriculite, c'est de prévenir ou de traiter très tôt :

·    Oceproven (Labo Viguié en pharmacie ou chez le vétérinaire). Donner en prévention, et tous les jours en curatif.

·    Le laboratoire Brunet fabrique et distribue un produit à base de ferments, OrniFlor. Il existe en poudre et en liquide (présenté en bombe). Bien que plutôt onéreux, le produit semble intéressant. Ils ont aussi une pâtée contenant un pourcentage de ces ferments.  

On ne peut écarter l'hypothèse d'une origine virale de la proventriculite, et la méga bactérie présente serait un phénomène surajouté. [Réf: J. et M  VIGUIE].

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