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  • : Le blog de P.E. et J.F.
  • Le blog de P.E. et J.F.
  • : Nous voici sur un blog pour vous faire partager un peu de nous. Nous l'avons créer pour nous détendre, partager qui nous sommes et être aussi le blog qui fait de nous des messagers de nos passions. Et elles sont diverses et plus ou moins communes. Nos passions : La n° 1 : Dieu le Père, Jésus-Christ le Fils, et l'Esprit Saint qui nous anime. La n° 2 : la Famille. La n° 3 : l'Eglise universelle et l'église locale. La n ° 4 : Madagascar. Avec son paysage, sa culture, ses coutumes et traditions
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  • Nous voici : les auteurs du blog MALALA, notre Blog sur nous :1 couple mixte marié,vivant en Eure et Loir. Lui,Français d'origine Portugaise.Elle,Malgache.
 MALALA ,en français CHERI(E), mot d'origine malgache. MALALA Ô désigne Notre Dieu d'Amour.
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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 11:05

Njato Razafindriambelo : « La CENI-T utilise deux listes électorales »
(19-11-2013) - Le Vice-président du Congrès de la Transition venant de la Province d’Antananarivo, Njato Razafindriambelo sollicite l’implication des experts statisticiens et des experts informaticiens dans le processus de révision de la liste électorale.

Scrutin du 25 octobre 2013
Scrutin du 25 octobre 2013
© www.o2.mg

Et ce, dans la mesure où ces derniers maitrisent les techniques de recensement. L’objectif étant de rectifier les anomalies constatées lors du premier tour de la Présidentielle. « C’est inadmissible de savoir qu’il existe des électeurs qui ont reçu leur carte électorale mais qui ne figurent pas dans la liste », a-t-il soutenu. Une réalité qui incite le Vice-président du CT à soupçonner la CENI-T de disposer et/ou d’utiliser deux listes électorales différentes. Faut-il rappeler que Njato Razafindriambelo a déjà interpellé la présidente de la CENI-T, Atallah Béatrice à publier la liste électorale sur le site-web de cette Institution afin que les électeurs puissent y vérifier leur nom. Lors du premier tour, le Vice-président du CT qui s’est rendu dans plusieurs bureaux de vote, a relevé l’existence de plus de 800 bureaux de vote dont le nombre d’électeurs inscrits était supérieur à 1000 électeurs et une cinquantaine de bureaux de vote accueillant plus de 1 400 électeurs. « C’est étonnant que les observateurs nationaux et internationaux n’aient pas relevé ces anomalies », a soutenu Njato Razafindriambelo qui se dit prêt à apporter gratuitement son soutien à la CENI-T pour améliorer ces anomalies.

Davis R

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 11:00

Le prochain président aura-t-il la stabilité ?
(18-11-2013) - Le second tour de la présidentielle et les législatives vont être jumelées le 20 décembre prochain. Et le prochain régime, du moins, à ses débuts sera à caractère semi-parlementaire.

L'Hemicycle de Tsimbazaza où siègent les députés
L'Hemicycle de Tsimbazaza où siègent les députés
© TGN

Mais tout le monde le sait, les deux candidats qui pourraient se rencontrer au second tour de la présidentielle n'ont aucune base politique. Des alliés, oui ! Des alliés qui ont déjà des bases dans presque toute l'île. Que ce soit l'association Hery Vaovao ho an'i Madagasikara (HVM) de Hery Rajaonarimampianina, que ce soit l'AVANA de Jean-Louis Robinson sont "dépourvus" de candidats à la députation. La question de géométrie variable refait ainsi surface. Une histoire de "déjà vu !", selon les observateurs qui repensent à l'histoire du temps du Pr Zafy Albert et de son premier ministre feu Francisque Ravony. Pour avoir ainsi cette stabilité, l'achat de voix à la chambre basse, s'avère être une nécessité et cela bien avant la tenue du scrutin.

Quand on regarde actuellement la chambre basse, le Congrès de la Transition, plus de la majorité de ses membres vont se porter candidats aux législatives et très peu d'entre eux vont être présentés par des partis politiques. Le reste, des indépendants qui, avec leurs influences respectives, vont surenchérir leurs sièges. Et sûrement, celui (le candidat à la présidentielle) qui osera payer cher pourrait s'asseoir plus ou moins tranquillement sur son siège. Et pour avoir vraiment la stabilité et ne pas être inquiété, le prochain président n'aurait qu'à proposer l'amendement de la constitution et de ce fait, le régime deviendrait un régime présidentiel fort.

Mais en politique, tous les coups sont permis, surtout les coups bas !

Solofo Andrianjakarivelo

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:55

Requêtes d'annulation du scrutin du 1er tour: "recevables mais non fondées", selon la CES
(18-11-2013) - La CES a rendu sa décision sur les requêtes tendant à l'annulation du scrutin du 25 octobre dernier.

Décision n°22-CES/D du 15 novembre 2013 relative à des requêtes aux fins d’annulation du scrutin du premier tour de l’élection présidentielle du 25 octobre 2013

La Cour Electorale Spéciale,
Vu la Constitution ;
Vu l’ordonnance n°2001-003 du 18 novembre 2001 relative à la Haute Cour Constitutionnelle ;
Vu la loi organique n°2012-005 du 22 mars 2012 portant Code électoral ;
Vu la loi organique n°2012-015 du 1er août 2012 relative à l’élection du premier Président de la quatrième République ;
Vu la loi n°2011-014 du 28 décembre 2011 portant insertion dans l’ordonnancement juridique interne de la Feuille de route ;
Vu la loi n°2012-014 du 26 juillet 2012 portant création d’une chambre spéciale dénommée Cour Electorale Spéciale au sein de la Haute Cour Constitutionnelle ;
Vu la loi n°2013-008 du 1er août 2013 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n°2012-014 du 26 juillet 2012 portant création d’une chambre spéciale dénommée «Cour Electorale Spéciale » (CES) au sein de la Haute Cour Constitutionnelle ;
Vu l’ordonnance n°2013-002 du 12 août 2013 portant loi organique modifiant et complétant certaines dispositions de la loi organique n°2012-015 du 1er août 2012 relative à l‘élection du premier Président de la quatrième République ;
Vu le décret n° 2013-154 du 12 mars 2013 fixant les conditions d’application des dispositions de la loi organique n° 2012-015 du 1er août 2012 relative à l’élection du premier Président de la quatrième République ;
Vu le décret n°2013-606 du 9 août 2013 abrogeant le décret n°2012-978 du 7 novembre 2012 et constatant la nomination des nouveaux membres élus et désignés au sein de la chambre spéciale dénommée « Cour Electorale Spéciale » (CES) au sein de la Haute Cour Constitutionnelle ;
Les rapporteurs ayant été entendus ;
Après en avoir délibéré conformément à la Constitution et à la loi ;

Considérant que par lettre en date du 4 novembre 2013, enregistrée au greffe le même jour, Sieur MONJA Roindefo Zafitsimivalo saisit la Cour Electorale Spéciale pour demander l’annulation du premier tour de l’élection présidentielle du 25 octobre 2013 sinon son report au 20 décembre 2013 et ordonner, à titre subsidiaire, par avant-dire droit, l’institution d’une commission d’enquête chargée de relever toutes les preuves matérielles de fraudes ayant entaché le scrutin et de procéder aux perquisitions de certains locaux pouvant abriter des preuves ;

Considérant qu’en premier lieu, le requérant soulève l’existence de fraude sur la composition du corps électoral en ce que le Ministère de l’Intérieur lui-même a reconnu la privation du droit de vote de deux millions de personnes qui ne disposent pas de carte d’identité nationale ; que les agents électoraux de la CENI-T ont omis l’inscription des habitants du Sud de Madagascar présumés favorables au parti MONIMA et que les listes électorales présentaient encore plusieurs doublons ;

Considérant qu’en second lieu, le requérant soutient qu’il y a eu fraude relative à la campagne électorale, d’une part, par l’usage de prérogatives de puissance publique et de biens publics par un candidat d’Etat ainsi que de fonds de propagande d’origine douteuse, d’autre part, au moyen de l’apposition irrégulière d’affiches dans des endroits interdits et enfin, par l’absence de la neutralité de l’administration ayant permis le monopole des médias publics par le candidat d’Etat ;

Considérant par ailleurs que la présente requête rapporte l’existence de fraude concernant l’organisation des bureaux de vote à l’exemple de bourrage d’urnes à Manakambahiny, du constat de trente –deux bulletins supplémentaires à Avaradoha, de personnes ayant pu voter sans carte électorale, du vote de cent personnes d’origine inconnue à Soalala ;

Considérant en outre que le requérant, au soutien de sa demande, estime qu’il y a eu des graves anomalies relatives au déroulement du scrutin à l’exemple de l’assassinat du président du fokontany de Benenitra ou de l’impossibilité de la tenue d’élection dans trois bureaux de vote dans la circonscription de Manja en raison d’une attaque de dahalo ou encore de l’installation de sept cent cinquante bureaux de vote dans des lieux improbables, de la collecte des procès-verbaux dans la région de l’Androy par des personnes non membres de la CENI-T ;

Considérant enfin que selon le requérant, lors de la proclamation des résultats provisoires, la CENI-T n’a pas procédé au décompte des bulletins uniques numérotés et des procès-verbaux scannés ;

Considérant par ailleurs que par lettre en date du 4 novembre 2013, enregistrée au greffe le même jour, Sieurs LAHINIRIKO Jean, VONINAHITSY Jean Eugène, TEHINDRAZANARIVELO Alain Djacoba et NOELSON William, tous candidats à l’élection présidentielle, saisissent la Cour Electorale Spéciale pour lui demander d’ordonner l’annulation pure et simple de l’élection présidentielle du 25 octobre 2013 pour permettre aux responsables à tous les niveaux d’assainir les listes électorales litigieuses et mettre en place des vraies règles de jeu démocratiques ;

Considérant qu’au soutien de leur demande, les requérants exposent que le scrutin du 25 octobre 2013 a été entaché de plusieurs irrégularités graves dont la défaillance de l’administration relative à la délivrance de carte d’identité nationale, la non-inscription sur la liste électorale, l’impossibilité d’exercer le droit de vote en l’absence de carte électorale ;

Que selon les termes des requérants, deux millions d’électeurs sont concernés par ces irrégularités ;

Considérant en outre que les requérants relèvent que l’utilisation des bulletins uniques a été à l’origine d’une nouvelle forme de fraude ; qu’ont été constatés l’achat de vote de plusieurs milliers d’électeurs ainsi que l’existence de bulletins déjà cochés et pliés ;

Considérant que dans certaines localités, des membres du Congrès de la Transition, du Conseil Supérieur de la Transition, des chefs de région et de district, sont accusés par les requérants de non respect de l’obligation de neutralité par la contrainte des citoyens à voter pour les candidats d’Etat ;

Considérant que par une autre lettre en date du 30 octobre 2013, enregistrée au greffe le 4 novembre 2013, le « Staff de campagne électorale présidentielle » du parti « Mientana ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara (MDM) » saisit la Cour Electorale Spéciale pour demander l’annulation absolue du scrutin présidentiel du premier tour du 25 octobre 2013, au motif que des traitements inégaux et illégaux des candidats par l’administration ont été constatés, entraînant certains favoritismes flagrants au profit d’autres candidats ;

Sur la jonction

Considérant que les trois requêtes sus citées se rapportent au même objet et sont relatives à la demande d’annulation des opérations de vote du premier tour de l’élection présidentielle ; qu’il échet de procéder à leur jonction et d’y statuer par une seule et même décision ;

Sur la compétence de la Cour Electorale Spéciale

Considérant qu’aux termes des dispositions de l’article premier, alinéa 2 de la loi n°2012-014 portant création de la Cour Electorale Spéciale, celle-ci exerce la plénitude des compétences attribuées à la Haute Cour Constitutionnelle en matière électorale dans le cadre des premières élections du Président de la République et des députés de l’Assemblée Nationale de la quatrième République ;

Considérant qu’en application des dispositions de l’article 35, en son alinéa 4, de l’ordonnance n°2001-003 du 18 novembre 2001 relative à la Haute Cour Constitutionnelle, la Cour Electorale Spéciale est habilitée à procéder à l’annulation des opérations électorales dans les cas suivants : altération de la sincérité du scrutin, modification du sens du vote émis par les électeurs, violation flagrante des dispositions législatives ou réglementaires ou de prescriptions d’ordre public ;

Considérant en outre qu’aux termes des dispositions de l’article 32, alinéa 2, de la loi organique n°2012-015 du 1er août 2012 relative à l’élection présidentielle ainsi que de l’article 56 alinéa 2 de la loi organique n °2012-016 du 1er août 2012 relative aux élections législatives, la Cour Electorale Spéciale est compétente pour décider de l’annulation partielle ou totale des opérations de vote pouvant résulter de l’omission de formalités substantielles ;

Considérant toutefois qu’en premier lieu, à la lecture des dispositions des articles 17 et suivants de la loi organique n°2012-005 du 22 mars 2012 portant Code électoral, les contestations et les réclamations relatives à l’inscription sur la liste électorale relèvent de la compétence de la commission locale de recensement des électeurs puis, en appel, du président du tribunal de première instance et non de celle de la Cour Electorale Spéciale ;

Considérant ainsi que les moyens invoqués par Sieurs MONJA Roindefo Zafitsimivalo, LAHINIRIKO Jean, VONINAHITSY Jean Eugène, TEHINDRAZANARIVELO Alain Djacoba et NOELSON William concernant l’établissement des listes électorales et la non-inscription d’électeurs sur ces listes, échappent à la compétence de la Cour de céans ;

Considérant qu’en second lieu, dans la conduite de l’instance et dans la recherche des preuves, en application des dispositions de l’article 136 alinéa 4 du Code électoral et de celles de l’article 31 alinéa 4 et de l’article 35 de l’ordonnance n°2001-003 du 18 novembre 2001 relative à la Haute Cour Constitutionnelle, le juge électoral apprécie souverainement la force probante des pièces produites au soutien des moyens invoqués et peut prendre un arrêt avant-dire droit ordonnant une enquête ou un supplément d’information en matière de contentieux électoral ;

Considérant qu’il en ressort que d’une part, le requérant a la charge de produire lui-même les preuves à l’appui des moyens qu’il invoque et ne peut demander à ce que les recherches y afférentes soient confiées à une commission spéciale d’enquête et que d’autre part, ladite commission ne figure pas parmi les organes officiels compétents pour procéder aux enquêtes ou au supplément d’information tel que prescrit par les règles de procédure en vigueur ;

Considérant en conséquence que la création d’une commission d’enquête chargée de relever toutes les preuves matérielles de fraude demandée par le Sieur MONJA Roindefo Zafitsimivalo, ne relève pas de la compétence de la Cour Electorale Spéciale ;

Sur la recevabilité des requêtes

Considérant qu’aux termes des dispositions de l’article 132 du Code électoral, sont habilités à saisir le juge électoral : tout électeur régulièrement inscrit sur la liste électorale et ayant participé au vote dans le ressort du bureau de vote où il est inscrit, chaque candidat ou son mandataire dans toute ou partie de la circonscription concernée par sa candidature ;

Considérant ainsi que le requérant signataire de la requête au nom du « Staff de campagne électorale présidentielle » du parti MDM n’est ni le mandataire d’un candidat ni lui-même candidat à l’élection présidentielle ; qu’il n’est pas alors habilité par la loi à demander l’annulation des opérations de vote sur le plan national ; qu’il échet de déclarer sa requête irrecevable ;

Considérant que Sieurs MONJA Roindefo Zafitsimivalo, LAHINIRIKO Jean, VONINAHITSY Jean Eugène, TEHINDRAZANARIVELO Alain Djacoba et NOELSON William sont candidats à l’élection présidentielle ; qu’ils ont ainsi le droit de demander l’annulation des opérations électorales dans toute la circonscription nationale et que leurs requêtes doivent être déclarées recevables ;

Sur le bien-fondé des requêtes

Considérant que Sieur MONJA Roindefo Zafitsimivalo, à l’appui des moyens ci-dessus invoqués, reprend des remarques émises par les observateurs internationaux et par le Premier Ministre relatives à l’existence d’anomalies ;

Qu’il verse au dossier six lettres émanant de six électeurs dans la circonscription de Fianarantsoa, toutes datées du 26 octobre 2013 et relevant des irrégularités constatées dans six bureaux de vote ainsi que sa lettre adressée au Président de la CENIT demandant la démonstration en public de la fiabilité du logiciel informatique utilisé ;

Considérant d’emblée que les pièces versées au dossier ne reflètent aucunement des anomalies constatées au plan national susceptibles d’entraîner l’annulation des opérations électorales dans son ensemble et qu’en plus, les remarques ou informations émanant des observateurs et rapportées par le requérant, ne peuvent avoir la valeur de preuves pouvant éclairer le juge ;

Considérant en tout cas que l’énumération des faits par le requérant n’est pas accompagnée de preuves suffisantes correspondantes et que les allégations relatives aux irrégularités relevées ne démontrent pas qu’il y a eu altération du scrutin, modification du sens de vote sur le plan national ; que tel est le cas de l’installation de bureaux de vote dans des lieux improbables dont la désignation exacte n’est pas précisée par le requérant ;

Qu’il y a lieu de rejeter la requête comme non fondée ;

Considérant qu’aux termes des dispositions de l’article 136 en ses alinéas 3 et 4 de la loi organique n°2012-005 du 22 mars 2012 portant Code électoral : « Toutes les pièces produites au soutien des moyens doivent être annexées à la requête.
Celles-ci peuvent être, soit des documents authentiques ou officiels, soit des témoignages sous forme de déclaration écrite et collective dûment signée par trois témoins présents au moins avec mention de leur nom » ;

Considérant que Sieurs LAHINIRIKO Jean, VONINAHITSY Jean Eugène, TEHINDRAZANARIVELO Alain Djacoba et NOELSON William n’ont versé aucune pièce au dossier, aucun document authentique ou officiel et aucun témoignage à l’appui de leur demande ;

Considérant ainsi que leur requête ne contient que de simples allégations non appuyées de preuves ; qu’il échet de la rejeter comme non fondée ;

Par ces motifs,

Article premier.- Se déclare incompétente pour statuer sur les réclamations relatives à l’établissement des listes électorales et de la création d’une commission spéciale d’enquête chargée de relever les preuves matérielles de fraude.

Article 2.- Déclare irrecevable la requête présentée par le représentant du « Staff de campagne électorale » du parti MDM pour défaut de qualité pour agir.

Article 3.- Déclare recevables les requêtes présentées par Sieurs MONJA Roindefo Zafitsimivalo, LAHINIRIKO Jean, VONINAHITSY Jean Eugène, TEHINDRAZANARIVELO Alain Djacoba et NOELSON William, tendant à l’annulation du scrutin sur le plan national et les rejette comme non fondées.

Article 4.- La présente décision sera publiée au journal officiel de la République.

Ainsi délibéré en son audience privée tenue à Antananarivo, le vendredi quinze novembre l’an deux mil treize à neuf heures, la Cour Electorale Spéciale étant composée de :

Monsieur RAKOTOZAFY François, Président
Monsieur RAHARINARIVONIRINA Alisaona, Membre
Monsieur RAZAFINDRABE JOSOA Jean Clément, Membre
Monsieur RAMANGASON Jean Marie, Membre
Madame PELIARIMANANA Augustine Elysée, Membre
Monsieur RASIVIARSON Félicien, Membre
Monsieur RAKOTONDRABAO ANDRIATSIHAFA Dieudonné, Membre
Monsieur RAJERISON Arsène, Membre
Monsieur MAHAZAKA Clermont Gervais, Membre
Madame RANAMPY Marie Gisèle, Membre
Monsieur BEFOUROUACK William, Membre
Monsieur RANDRIANTSOA Mong Wai-Tune Serge Lucky, Membre
Monsieur ANJARARISON Ken, Membre
Monsieur IMBIKI Herilaza, Membre
Monsieur RABARISOA Andrianaina, Membre
Monsieur RASOLO Nandrasana Georges Merlin, Membre
Madame RAHELIMANANTSOA Rondro Lucette, Membre
Monsieur ANDRIAMAMPIANDRA Mamy Jaona, Membre
et assistée de Maître RALISON Samuel Andriamorasoa, Greffier en Chef.


© TGN

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:53

Les évêques aux candidats « Que le vrai Fihavanana soit votre premier souci »
(18-11-2013) - Les évêques catholiques en conclave depuis une semaine ont fait un compte-rendu de cette réunion extraordinaire, lors de la célébration du 75è anniversaire de la traduction de la bible catholique en langue malgache, hier, au collège Saint Michel.

Mais elle coïncidait également au terme de l’année de la foi qui a débuté le 11 octobre 2012 et qui prendra fin dimanche prochain. Une grande messe a eu lieu à cette occasion à Amparibe. Les évêques ne sont pas allés par quatre chemins pour dire ce qui ne marche pas dans le pays. « A cause du pouvoir de l’argent et des richesses, durant les campagnes, ont abondé hélas les calomnies, les exclusions tribalistes et l’achat des votes a connu une grande ampleur…Devant tout cela, plus d’un ont souligné que l’argent existait bel et bien mais n’a pas été utilisé pour le bien de la population ».

Fihavanana
Dans son compte-rendu, la conférence des évêques d’enfoncer le clou, «on a foulé aux pieds les valeurs malgaches en niant le vrai « Fihavanana » et on en vient au fait que l’argent règne partout, jusqu’à ce que l’on en arrive à des trafics d’organes et d’ossements. Beaucoup s’accrochent au pouvoir et n’acceptent pas l’alternance. Au lieu de servir le pays pour la paix, ils se partagent la patrie en l’exploitant au maximum. Tous les moyens sont bons et on en vient à utiliser même la religion pour accéder à un poste politique ».

Premier souci
Les candidats à la présidentielle et aux législatives ont eu aussi leur part. « Ne foulez pas aux pieds la souveraineté nationale. Ne vendez pas la patrie. Que le vrai « Fihavanana » soit votre premier souci. Oui, ayez toujours le souci du bien commun. N’utilisez pas le peuple comme de simples moyens pour accéder à des postes. Parvenus à vos aspirations, le peuple devient le dernier de vos soucis. Parmi les priorités des priorités : « guérir les diverses blessures causées par les différentes crises successives ». Et de conclure que « donnons-nous la main pour bâtir l’avenir. Ne soyons pas émerveillés par les publicités, qui pourraient nous éloigner de la foi. Continuons toujours la prière pour la paix ». Notons que Jean-Louis Robinson et Hery Rajaonarimampianina ont assisté à ce culte d’hier à Amparibe.

Recueillis par Dominique R.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 15:07

Florent Rakotoarisoa. Poursuites judiciaires contre les candidats ayant commis des fraudes
(15-11-2013) - D'après le ministre de la Justice par intérim, "les poursuites judiciaires contre les candidats impliqués seront concrétisés après la proclamation des résultats définitifs".

Lors du 1er tour de la présidentielle du 25 octobre 2013 à Madagascar
Lors du 1er tour de la présidentielle du 25 octobre 2013 à Madagascar
© www.O2.mg

Le ministre de l'Intérieur et non moins ministre de la Justice par intérim, Florent Rakotoarisoa prévoit de prendre ses responsabilités pour sanctionner les auteurs des fraudes lors du premier tour de l'élection présidentielle du 25 octobre dernier.
"Une poursuite judiciaire contre tous ceux qui y sont impliqués de près ou de loin, y compris les candidats sera lancée", a-t-il annoncé hier au cours d'une conférence de presse qui s'est tenue dans son bureau.

Et lui de rappeler l'article 165 du Code électoral qui accorde à la Commission Electorale Nationale Indépendante de la Transition (CENI-T) et aux autorités administratives le droit de déposer une plainte auprès des Tribunaux de première instance en cas de fraude électorale. Dans ce sens, Florent Rakotoarisoa aurait déjà donné des consignes aux Chefs districts qui sont habilités à déposer une plainte auprès des autorités judiciaires. Il aurait également réclamé l'ouverture d'une enquête auprès des Procureurs de la République.

"Tolérance zéro"
Une information qui démontre que le nouveau ministre de la Justice entend pratiquer la politique de "tolérance zéro" contre les fraudes électorales. En tout cas, au cours de son intervention, le ministre a laissé entendre que les poursuites judiciaires contre les candidats impliqués seront concrétisées après la proclamation des résultats définitifs. Et ce, conformément à ce qui est prévu par le Code électoral.

Bon nombre d'observateurs considèrent cette initiative de Florent Rakotoarisoa comme "une manœuvre visant à intimider certains candidats malheureux qui refusent de soutenir le candidat des pro-HAT, Hery Rajaonarimampianina".

Reste à savoir cependant si les poursuites judiciaires lancées contre des candidats dans la période d'entre-deux tours n'auront pas de répercussions sur le bon déroulement du processus électoral.

Davis R.

                                Florent Rakotoarisoa

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 07:11

Décision de la CES: les observateurs se demandent de la suite
(15-11-2013) - La Cour Electorale Spéciale a rendu sa décision sur une requête du citoyen Zo Razanamasy, mercredi. Les observateurs se demandent de la suite de l'histoire.

Les yeux de la population et du monde politique sont rivés à Ambohidahy où siège la CES
Les yeux de la population et du monde politique sont rivés à Ambohidahy où siège la CES
© TGN

La décision N°21-CES/D du 9 novembre 2013 relative à une requête envoyée par Andrianjo Razanamasy aux fins de disqualification du candidat Hery Rajaonarimampianina, continue à alimenter les commentaires des observateurs.
"Pourquoi la CES n'a publié cette décision que mercredi, alors que celle-ci a été déjà prise samedi ? Etait-ce tout simplement une façon d'ignorer les preuves que nous avons remises à la CES lundi matin ?", a déclaré le requérant, Andrianjo Razanamasy.
"L'article 7 du Code Electoral dit en son premier alinéa que tout fonctionnaire d'autorité, civile ou militaire, candidat à des élections est relevé de ses fonctions à compter de la publication de la liste officielle des candidats. Le même article confirme en son troisième alinéa que tout autorité politique doit démissionner de ses fonctions à compter de la date de publication de la liste officielle des candidats.

Pourquoi le législateur s'est-il "amusé" à rédiger l'article 134 qui prévoit que "toute autorité politique, tout fonctionnaire d'autorité, civile ou militaire, candidats à une élection, ayant usé des prérogatives de puissance publique dont ils disposent pour influencer le choix des électeurs peuvent être disqualifié", si, à compter de sa démission, "n’étant plus une autorité administrative et, par là même, totalement étranger à l’administration, le candidat est insusceptible de détenir ou d’user des prérogatives de puissance publique qui consistent en des moyens reconnus juridiquement, que peut utiliser l’Administration afin de lui permettre de remplir des missions d’intérêt général, et ce en dépit même du consentement des administrés"?"
, a ajouté l'avocat Rija Rakotomalala qui a représenté le requérant lors de la remise des plaintes à la CES.

Bref, les deux hommes se demandent de ce qui allait se passer dans les jours qui viennent.
"Est-ce que les ministres en fonction ainsi que les autorités administratives qui ont fait des meetings lors de la campagne électorale du 1er tour seront-ils sanctionnés ? Est-ce que la CES a pris en compte et en considération les preuves que l'on a remises à la CES, lundi ? Quelle suite va-t-elle donner par rapport aux autres plaintes ? Est-ce que le candidat N°3 peut encore durant la campagne du second tour user des autorités publiques sans pour autant être inquiété ?".

Et d'ajouter "La CES est la seule à donner les réponses à ces questions".

Recueillis par Solofo Andrianjakarivelo

© TGN

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 15:24

Mouvance Zafy Contre le 2e tour de la Présidentielle
(14-11-2013) - Malgré le processus irréversible en cours, la mouvance Zafy campe sur ses positions.

Scrutin du 25 octobre 2013
Scrutin du 25 octobre 2013
© www.o2.mg

D’après les explications de son porte-parole, Kotomanantsoa Rémi, cette mouvance s’oppose à la tenue du second tour de la présidentielle prévue le 20 décembre 2013. « On doit avant tout concrétiser la réconciliation nationale pour que la Quatrième République ait une base solide » martèle Kotomanantsoa Rémi. Ce dernier d’affirmer que le processus électoral actuel ne favorisera pas la Paix et la stabilité politique dans le pays. « La mouvance Zafy lance un appel pressant à toutes les forces vives de la Nation à privilégier la voie du dialogue en revenant sur la table ronde », déclare Kotomanantsoa Rémi.

Recueillis par RAJAOFERA Eugène

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:52

 

Fraudes électorales: Maka Alphonse réclame une enquête pénale
(14-11-2013) - Après certains candidats et des simples citoyens qui ont dénoncé l’existence d’irrégularités lors du premier tour de l’élection présidentielle, ce fut au tour du membre du Congrès de la Transition venant de la partie Sud de la Grande Ile, Maka Alphonse de monter au créneau hier pour confirmer, avec des exemples à l’appui, les fraudes électorales perpétrées dans le District d’Amboasary Atsimo
. Au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à Tsimbazaza, ce parlementaire a cité le cas de trois communes rurales dans ledit district où un écart flagrant entre le nombre d’électeurs inscrits et le nombre des votants a été constaté. Notamment, dans la Commune d’Ebelo, où le nombre d’électeurs (3 896) est considérablement inférieur au nombre de votants (9 089) ; même topo pour la Commune de Tsivory où 4 139 électeurs sont inscrits dans la liste pourtant l’on a enregistré 8 692 votants. Par contre, pour ce qui est de la Commune d’Ifotaka, le nombre d’électeurs est de 7 303 tandis que le nombre de votants est de 7 301. « Ce n’est pas normal que deux électeurs seulement ne se sont pas rendus aux urnes dans cette commune », a soutenu le membre du Congrès de la Transition.

Falsification. Maka Alphonse estime en effet qu’un candidat a profité de la situation d’insécurité qui règne dans cette localité pour perpétrer des fraudes. Selon ses explications, les membres du Centre de Recensement Matériel de Vote (CRMV) expliquent ces énormes décalages par des « erreurs matériels ». Pourtant, lors des précédentes élections, des cas similaires ont déjà été constatés notamment dans la Commune Maromby. Pour ce candidat aux élections législatives dans le District d’Amboasary Atsimo « c’est tout simplement une affaire de falsification de procès verbaux avec la complicité des membres des bureaux de vote ». D’autant plus que selon ses dires, aucun observateur électoral aussi bien national qu’international n’était présent dans ledit district lors du scrutin du 25 octobre. Afin d’éclaircir cette affaire et de punir les auteurs des fraudes, Maka Alphonse réclame l’ouverture d’une enquête pénale. Il a également noté que l’insécurité a eu des répercussions sur le bon déroulement de l’élection dans cette partie Sud de la Grande Ile.

Davis R

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