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  • : Le blog de P.E. et J.F.
  • Le blog de P.E. et J.F.
  • : Nous voici sur un blog pour vous faire partager un peu de nous. Nous l'avons créer pour nous détendre, partager qui nous sommes et être aussi le blog qui fait de nous des messagers de nos passions. Et elles sont diverses et plus ou moins communes. Nos passions : La n° 1 : Dieu le Père, Jésus-Christ le Fils, et l'Esprit Saint qui nous anime. La n° 2 : la Famille. La n° 3 : l'Eglise universelle et l'église locale. La n ° 4 : Madagascar. Avec son paysage, sa culture, ses coutumes et traditions
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  • P.E.& J.F.
  • Nous voici : les auteurs du blog MALALA, notre Blog sur nous :1 couple mixte marié,vivant en Eure et Loir. Lui,Français d'origine Portugaise.Elle,Malgache.
 MALALA ,en français CHERI(E), mot d'origine malgache. MALALA Ô désigne Notre Dieu d'Amour.
  • Nous voici : les auteurs du blog MALALA, notre Blog sur nous :1 couple mixte marié,vivant en Eure et Loir. Lui,Français d'origine Portugaise.Elle,Malgache. MALALA ,en français CHERI(E), mot d'origine malgache. MALALA Ô désigne Notre Dieu d'Amour.

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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 22:06

Tonga Soa - Bienvenue - Welcome to Madagascar 










Carte d'Identité

 

Géographie

Dernier vestige géologique de la grande dérive des continents baptisé Gondwana, Madagascar aime cultiver le mystère de ses origines. L’île, suggère-t-on, est une création divine : sa superficie de 592 000 km2 épouse l’étrange forme d’un pied gauche (dont les îles satellites seraient les orteils), comme l’empreinte antique d’un géant facétieux…

Histoire

 

 

 

 

L’histoire de Madagascar s’inscrit dans la grande aventure des échanges marchands qui se nouent, dès le Xè siècle, entre les différents états et royaumes qui bordent les rives de l’Océan Indien occidental, alors considéré comme une mer interne. L’île se constitue elle-même en plusieurs royaumes, dont l’unification s’achève au 18è siècle sous la monarchie merina d’Andrianampoinimerina. Elle entame, dès lors, des relations diplomatiques avec le monde occidental, dont les péripéties la font devenir colonie française de 1896 à 1960. Depuis son retour à l’autonomie (26 juin 1960), Madagascar a opté pour le modèle de démocratie parlementaire occidentale, et à partir de la moitié du XXè siècle, son histoire contemporaine calque les chroniques économiques et politiques du monde moderne, la dernière mutation marquant le tournant du libéralisme économique.

Faune et Flore

A l’image de la population mélangée, la nature est caractérisée par un ensemble d’écosystèmes variés, abritant des espères particulières dont le degré d’endémicité est de 80% pour la faune, et 90% pour la flore, chaque région possédant sa spécificité paysagère à découvrir… Les parcs naturels nationaux sont les lieux tout indiqués pour se familiariser avec ces autres habitants des lieux : Montagne d’Ambre, Ankarana, Masoala, Baly, Ankarafantsika, Andasibe Mantadia, Bemaraha, Ranomafana, l’Andringitra, l’Isalo, Tsimanampesotse,…

UNE FAUNE CARACTERISTIQUE qui se démarque de celle du grand continent voisin par l’absence de grands fauves. Les invertébrés comptent plus de 100 000 espèces parmi lesquelles la fameuse Comète, le plus grand papillon du monde ; reptiles et batraciens ne sont pas en reste : caméléons et lézards emblématiques ou grenouilles aux couleurs inattendues ; flamants roses, aigles serpentaires occupent dignement leurs espaces quand dauphins et baleines à bosse enchantent les mers. La faune marine n’est pas en reste, il suffit souvent d’un simple masque pour la distinguer dans son élément naturel. Nombre de ces animaux sont menacés, comme la tortue radiée, et bénéficient, ainsi, d’une protection très stricte.

Enfin, les fameux LEMURIENS, dont les groupes abritent les derniers survivants de leurs espèces. Parmi eux, l’Indri Indri, qui domine par sa taille tous ses frères ; le Sifaka noir à diadème, ou le tout petit Microcebus Rufus. On continue d’en découvrir comme le Lepilemur Seali ou le Lepilemur Mitsinjonensis, le Mirza Zaza, nocturne de 300 gr ou l’étrange Aye Aye (dents de lapin, oreilles de chauve-souris, soies de sanglier, mains de singe et queue de renard) sauvé de la disparition en 1966.

PARADIS DES ORNITHOLOGUES avec une avifaune de 285 espèces dont 110 sont endémiques. Les oiseaux se nichent plus souvent dans les forêts, notamment celles humides de l’Est, et les sites aquatiques du littoral pour les grands rassemblements.

UNE FLORE EXTRAORDINAIRE parfois encore abritée par des forêts primaires, parmi laquelle on compte plus de mille variétés d’orchidées, 38 groupes d’aloès dont l’Aloe Vaombe aux extraordinaires grappes de fleurs écarlates qui illuminent tout le paysage désséché alentour. Lianes, fougères, figuiers étrangleurs accentuent le caractère tropical de certains sous-bois, et le « ravinala » célèbre arbre du voyageur ponctue beaucoup de paysages. A noter qu’il existe, enfin, une multitude de plantes médicinales dont l’inventaire reste, souvent, à constituer.

Situation économique

Malgré les nombreuses richesses géoclimatiques, minières et écotouristiques du pays, le niveau de vie de sa population est un des plus faibles du monde. Victime de l’exode rural, près de 75% d’entre elle réside pourtant encore dans les campagnes. Un développement durable et équitable pourrait passer par la mise en valeur de leur environnement naturel, tant économique, artisanal que culturel. L’intervention d’un tourisme solidaire de la préservation de cet environnement et respectueux des hommes, pourrait contribuer à améliorer ces conditions de vie.

 

Situation politique

Autrefois constitué de plusieurs royaumes dont l’unification s’achève au 18è siècle sous la monarchie merina d’Andrianampoinimerina, Madagascar entame, dès lors, des relations diplomatiques avec le monde occidental, dont les péripéties la font devenir colonie française de 1896 à 1960. Depuis son retour à l’autonomie (26 juin 1960), Madagascar a opté pour le modèle de démocratie parlementaire occidentale, et à partir de la moitié du XXè siècle, son histoire contemporaine calque les chroniques économiques et politiques du monde moderne. La dernière mutation du pays marque le tournant du libéralisme économique.

 

Situation socio-culturelles

Ancrée à 400 Km de la côte orientale du continent africain, Madagascar est cependant le concentré d’une civilisation austronésienne métissée aux cultures bantoues, arabes et européennes, dont la fondation, attestée par nombre de récits de navigateurs et certifiée par les archéologues, remonterait vers la fin de la première décennie chrétienne. Repères de ce creuset culturel : la langue malgache dont l’étymologie et la morphologie sont communes à tous les habitants malgré ses variantes dialectales ; et une population distribuée, à partir de l’annexion française de 1896, en 18 « ethnies », mais dont les différents marqueurs communs de civilisation -que sont le riz, le zébu, la circoncision, le rapport aux Ancêtres- témoignent en faveur de groupes humains homogènes. Leurs sociétés se sont définies par rapport à l’environnement respectif de leur établissement, et sont donc certainement plus nombreuses dans leur structuration.

 

Madagascar naturellement

Que vous soyez touriste en recherche d’exotisme, sportif en prospection de sensations fortes, scientifique en mal d’études ou intellectuel curieux de culture et d’artisanat, au cœur de chacun de ses mystères, Madagascar répond à chaque attente de ses visiteurs les plus exigeants. Une épine dorsale de hauts sommets sépare Madagascar en deux parties dissymétriques : la bande littorale de l’Est, sous l’influence des alizés, où la forêt tropicale est omniprésente ; et le versant Ouest qui inclut deux grands bassins sédimentaires, et possède de vastes plateaux calcaires ou gréseux. De part et d’autre de cette ligne de partage, les Hautes Terres sont un enchevêtrement de reliefs souvent meurtris par l’érosion.

La Faune et la Flore

 

La FAUNE de Madagascar se différencie de celle du continent africain tout proche par son très fort taux d’endémisme et l’absence de grands fauves. Les invertébrés comptent plus de 100.000 espèces dont certaines sont bien connues des collectionneurs comme le plus grand papillon du monde, la Comète dotée de deux traînes dépassant 20 cm, ou le grand phasme dont la femelle atteint 25 cm. Mais la palme de l’originalité pourrait tout aussi bien échoir au scarabée girafe rouge et blanc, ainsi appelé à cause du cou démesuré des mâles. Chez les reptiles et les batraciens, 95% des espèces sont endémiques. Les grenouilles peuvent avoir des couleurs inattendues allant de la « tenue » toute militaire de la Scaphiophryne Marmorata au rouge écarlate du Discophus Antongili. Les caméléons sont emblématiques de la Grande Ile au même titre que les lémuriens puisque ici vivent les deux-tiers des espèces connues, de la plus petite (moins de 10 cm) à la plus grande (plus de 70 cm). Les tortues terrestres, dont la tortue radiée et celle à soc, des espèces menacées, bénéficient d’une très attentive protection.
Chez les 350 espèces recensées d’oiseaux, plusieurs familles sont endémiques. Les Vangidae se sont diversifiés en 14 espèces se singularisant par la taille, les couleurs, la forme du bec. La même constatation peut être faite avec les Couas où se distinguent le Coua géant qui se déplace au sol, et le Coua huppé considéré comme le plus bel oiseau de l’île. Dans les 20 espèces de rapaces se détachent le serpentaire, le hibou rouge, et le Pygarque de Madagascar proche de l’aigle américain à tête blanche, et dont il ne subsisterait plus qu’une quarantaine d’individus. Les carnivores comptent 7 espèces sauvages, toutes endémiques. Le plus grand d’entre eux, le Fosa, a le profil trapu d’un petit puma et atteint 1,50 m avec sa queue. Chez les insectivores, le Tenrec ressemble à un hérisson qui dépasserait la taille d’un lapin, mais ne sait pas se mettre en boule.
Les mammifères les plus représentatifs de Madagascar sont enfin les lémuriens, des prosimiens primitifs qui ont préservé quelques traits des insectivores. Diurnes ou nocturnes, de la taille d’une souris à celle d’un garçonnet, ils ont littéralement « explosé » en une myriade d’espèces et de sous espèces dont l’inventaire n’est pas clos puisqu’on continue d’en découvrir.
C’est le cas du Lepilemur Seali, du Lepilemur Mitsinjonensis, du Mirza Zaza nocturne de 300 gr ou du Microcebus Lehilahitsara. Mais le plus rare des lémuriens malgaches reste l’Aye Aye, sauvé de la disparition en 1966. Un bien étrange animal dont on a dit qu’il rassemble les dents du lapin, les oreilles de la chauve souris, les soies du sanglier, les mains du singe et la queue du renard !

LA FLORE Madagascar a fasciné plusieurs générations de naturalistes à un point tel que certains, comme Alfred Grandidier, lui ont consacré pratiquement toute leur vie active.

Du bush aride du Sud aux luxuriantes forêts de l'Est, la Grande Ile connaît une grande variété d'altitudes, de températures, de pluviométrie, dont les gradients se combinent en d'innombrables niches écologiques.
L’Ouest est le royaume des baobabs dont Madagascar compte 7 espèces contre 2 pour l’Australie et une seule pour toute l’Afrique. Les végétaux ont ici des formes inattendues comme les euphorbes en pin parasol, les lianes dont les tiges n’apparaissent qu’en saison de pluie, ou encore les pachypodium rappelant des bouteilles à long col.

Dans le bush du Sud, les didieracées aux allures de cactus géants peuvent former de véritables forêts impénétrables. Les pachypodium tantôt rampent à même le sol, et tantôt lancent au ciel leur fût atteignant 5 ou 6 mètres de haut. Les rameaux en chapelet de l’Euphorbia Alluandi ont quant à eux valu à cette plante le surnom bien trouvé d’arbre-saucisse ! Comme l’a si bien décrit cet officier des premiers temps de la pacification française, « c’est de l’irréel, pas une plante, pas un arbre qui ait un aspect familier. On marche en pleine forêt, mais une forêt de rêve sous-marin, une forêt d’arbres sans feuilles ».
Mais qu'on ne se représente pas le Sud comme une immensité fantasmagorique réservée aux seuls amateurs d'émotions fortes ! Dans les 38 espèces d'Aloès par exemple, l'Aloe Vaombe est peut-être une des plus belles plantes de Madagascar. Elle peut porter jusqu'à cent grappes de fleurs écarlates embrasant tout le paysage desséché qui l'entoure.


Dans les forêts de l'Est et du Nord Est on se fraie son chemin dans une végétation surgie de partout, des rochers et du sol comme des troncs et des branches. On a dénombré ici plus de mille variétés d'orchidées dont certaines se sont liées à jamais à une anecdote.

Etudiant l'Angraecum Sesquipedale qui possède un éperon de 35 cm, Alfred Russel Wallace avait conclu qu'il devait bien exister un insecte possédant une trompe de cette longueur, capable d'y butiner le nectar. Ce n'est que quarante ans plus tard que ce papillon doté de la fameuse longue trompe enroulée sous sa tête fut découvert. On le baptisa Xanthopan Morgani Praedicta en hommage à la conviction de Wallace...

 

Histoire de peuple
 Culture
La population est distribuée, à partir de l'annexion française de 1896, en 18 "ethnies", mais les différents marqueurs communs de la civilisation que sont le riz, le zébu, la circoncision, le rapport aux Ancêtres témoignent en faveur de groupes humains homogènes. Leurs sociétés se sont définies par rapport à l'environnement respectif et leur établissement, et sont donc certainement plus nombreuses dans leur structuration.

 Un sport d'exception - Le savika
Madagascar compte un éventail très riche de distractions et loisirs traditionnels allant des concours de beauté ou Fampitaha aux arts de combat tels le Moraingy ou le Diamanga en passant par le Fanorona proche du jeu d’échec. Mais le plus spectaculaire, celui qui commence à faire courir les touristes est le Savika, une tauromachie typiquement malgache pour laquelle la ville d’Ambositra a spécialement construit des arènes de plus de 4.000 places. Il s’agit pour le torero de tenir le plus longtemps possible sur l’animal en furie, accroché à son cou ou à sa bosse avec tous les risques d’être encorné ou piétiné !...

 Sites et monuments classés
Madagascar compte 146 sites et monuments classés dont seulement 27 ont été restaurés à ce jour. Certains font maintenant partie de l’héritage mondial, comme la colline royale d’Ambohimanga , les Tsingy de Bemaraha, les falaises et grottes d’Isandra, ou l’arrière pays Mahafaly. Parmi ces 146 sites et par province.

 Artisanat
La créativité et le talent de l’artisan malgache savent tirer le meilleur de tous les matériaux possibles : la terre, le bois, les fibres, les métaux, les pierres, la peau et la corne de zébu, les tissus… jusqu’aux boîtes de conserve transformées en voitures plus vraies que nature ! Les boutiques et marchés artisanaux sont donc des passages obligés pour qui veut ramener un peu du pays dans ses bagages. Des petites villes ou villages ont fini par s’assimiler à leur spécialité, et il arrive aussi à l’artisanat d’être présent au bord de certaines nationales. Le choix est donc illimité, mais quatre filières se détachent de la multitude, étant devenues presque aussi emblématiques de Madagascar que les lémuriens ou les orchidées…

Les arts funéraires
Art funéraire : Etant appelé à devenir Ancêtre ou « Razana » un jour, le malgache accordera la plus grande attention à sa demeure définitive auprès de laquelle sa maison « terrestre » ne sera jamais qu’un lieu de passage. On ne s’étonnera pas que, dans certaines ethnies, il soit véritablement question d’Art Funéraire.

·  Chez les Betsileo Le long de certaines routes de la province de Fianarantsoa, on peut observer de très beaux tombeaux faits de pierres plates empilées, et surmontés de monolithes. Autrefois, la coutume était aussi d’ériger à proximité des poteaux de bois appelés « Teza ». Ils ne devaient pas être entretenus, afin de retourner un jour à la poussière.

·  Chez les Antanosy La tradition ici est d’élever des pierres commémoratives. Elles forment parfois des ensembles impressionnants comme au PK 32 entre Fort Dauphin et Sainte Luce, où se dressent plus de 100 stèles.

·  Chez les Antandroy Les tombes sont formées d’un amas de pierre appelé « Valavato » ou enclos de pierre, atteignant plus de 10 m de côté. La surface ainsi délimitée est tapissée de bucrânes et plantée de ces bien connus poteaux sculptés appelés « Aloalo ».

·  Chez les Mahafaly Les tombeaux Mahafaly ressemblent à ceux des Antandroy, avec des « Aloalo » figurant des scènes de la vie quotidienne, et disposés selon un ordre bien défini. Une autre tendance choisit de remplacer les pierres par le mortier. Les tombes sont alors de véritables mausolées peints de couleurs vives et agrémentés soit de portraits, soit de motifs géométriques. Au milieu se détache généralement une maisonnette sacrée ornée de petits miroirs.

·  Chez les Sakalava Dans l’arrière pays de Morondava, certains clans Sakalava Vezo ont volontiers recours à des sculp- tures d’oiseaux, de vases ou d’humains travaillées dans du faux-camphrier réputé imputrescible. L’énigme des sculptures érotiques quant à lui reste entier : donner aux défunts un peu de bon temps, ou plus philosophiquement représenter la pérennité du flux vital ?

Cérémonies traditionnelles


A la croisée du passé et du présent à l’image du respect toujours dû aux rois coutumiers, les cérémonies traditionnelles sont souvent l’occasion de rassemblements impressionnants et hauts en couleur.

·  Le Tsangatsaina Tous les 5 ans, le pays des Antakarana au Nord célèbre la Cérémonie du Mât ou Tsanga-Tsaina. Le drapeau de la République côtoie alors sans problème celui à croissant et étoile rouge du souverain en uniforme napoléonien sur son palanquin. Le choix du nouveau mât qui portera pendant 5 ans les couleurs et valeurs Antakarana est des plus méticuleux. Précédée d’un pèlerinage aux Mitsio et dans les grottes nécropoles de l’Ankarana, sa mise en terre est une des fêtes les plus courues par les chasseurs d’image.

·  Le Fanompoambe Le Fanompoambe est la Cérémonie de Bain des Reliques Royales des Sakalava du Boina, dont celles du roi Andriamisara. Ces ancêtres dont on a prélevé quelques dents et vertèbres sont considérés comme les intercesseurs entre Dieu et les hommes, et vénérés comme tels. Une salve de fusils de chasse salue la sortie des reliques de leur sanctuaire pour être baignées dans le sang de taureaux spécialement choisis. Elles ne regagneront leur place qu’après avoir fait 7 fois le tour du lieu sacré. Les déplacements dans cette enceinte sont très réglementés, notamment pour ce qui est de la tenue vestimentaire et de la coiffure des femmes. Même le premier pas doit impérativement être fait avec le pied droit ! Le Fanompoambe a lieu au sanctuaire de Miarinarivo-Tsararano Ambony, à Majunga.





·  Le Fitampoha Les Sakalava du Menabe ont pour leur part le célèbre Fitampoha. Les reliques sont sorties de leur « zomba » à Belo sur Tsiribihina et acheminées jusqu’à Ampasy par des porteurs attitrés en pagne et bandeaux rouges. Les festivités sont alors ouvertes avec danses, chants, lutte traditionnelle « moraingy ».

Pendant une semaine les ancêtres sont à l’honneur dans un décor magnifié par la pleine lune et les couchers de soleil rouges. Les reliques sont suspendues à des poteaux alignés sous une tente blanche appelée « rivotse ». Pendant le Bain des Reliques, il est interdit de se chausser et de traverser la rivière Tsiribihina. Toute la cérémonie est régie par des « fomba » (coutumes) et un protocole bien rodé jusqu’au « Valabe » final décrit comme un grand moment de défoulement collectif. Pour rejoindre Ampasy il y a l’hélico, la descente de la Tsiribihina, et la (longue) route Tana-Antsirabe-Miandrivazo-Malaimbandy-Morondava- embarcadère Sainte Marie.
 

·  Le Sambatra Tous les 7 ans, « l’année du Vendredi » dans le calendrier astrologique traditionnel, les Antambahoaka se réunissent à Mananjary pour la circoncision collective du « Sambatra ». Elle concerne tous les garçons nés durant les 7 années précédentes,et a lieu à une date décidée par les « ombiasy »(astrologues) en fonction de l’apparition de la lune descendante. Des milliers de familles viennent alors de leurs campagnes pour 8 jours de réjouissances qui mettent Mananjary en effervescence.


·  Le Mouvement « Fifohazana » Le « Fifohazana » ou Réveil, dont les membres sont appelés « Mpiandry » ou Bergers est un courant fondamentaliste très particulier du christianisme malgache. Il n’a pas été importé, mais est né de la perception que les fondateurs ont eux mêmes eue des Saintes Ecritures. Les plus radicaux des Mpiandry sont reconnaissables à leur ample tenue blanche et leur chapeau à large bord orné d’un ruban également blanc. En ville, ils n’endossent cette tenue que pour le « Asa » ou Travail consistant en séances de prières et d’impositions de mains. Le Fifohazana possède 4 grands Centres de Formation et autant de courants : Farihimena, Manolotrony, Soatanàna près de Fianarantsoa, et Ankaramalaza près de Manakara. Leurs grands rassemblements, auxquels les visiteurs étrangers sont les bienvenus, sont impressionnants.

Festivals
Parmi tous les Festivals de l’île, deux ont acquis une véritable envergure internationale : le Donia, et Madajazzcar.

·  Donia (Mai-juin à Nosy Be) Créé en 1994, Donia réunit tous les ans à Nosy Be la crème de la musique chaude et tropicale des îles de l’Océan Indien et leurs collègues malgaches. Donia ce n’est pas « que » la musique, c’est aussi le traditionnel carnaval d’ouverture, les expositions d’art plastique, les représentations théâtrales, les ateliers, les compétitions sportives…

·  Madajazzcar (Octobre à Antananarivo et en province) On ne le sait peut-être pas, mais un des plus grands de l’époque héroïque du Jazz aux Etats-Unis était malgache. Andy Razaf, de son vrai nom Andriamanantena Razafinkarefo a signé des standards immortels comme « In the mood », « Stomping at the Savoy », « Honeysuckle rose » ou « Ain’misbehaving ». Depuis 1992 Madajazzcar patronné à tour de rôle par les ambassades, reçoit chaque année, outre les grands noms du Jazz malgache, une pléiade de musiciens de renommée venus des Etats-Unis, d’Europe, d’Afrique et même d’Asie.

·  Les baleines… Les cétacés de l’Antarctique sont fêtés en musique sur « l’Ile- Jardin » avec le Festival des Baleines de l’Ile de Sainte Marie (Febis), appelé également « Zanaharibe ». Un carnaval au rythme des groupes folkloriques, très « nature » avec les fleurs d’hibiscus ou d’orchidée dans les cheveux et les feuilles de palme sur les corps, un programme récréatif qui dure plusieurs jours, c’est aussi l’occasion pour le Groupement des Opérateurs- Touristiques, l’Association Mégaptera et ses « écovolontaires » d’encore plus familiariser le public avec les baleines à bosse.

Maroantsetra et la Baie d’Antongil se sont également mis au diapason avec leur Fête des Baleines. Objectif, le développement d’une région à très fort potentiel écotouristique mais encore handicapé par son enclavement.

·  Et beaucoup d’autres… « Une région, un festival » tel est le slogan apparemment très suivi. Citons, quitte à devoir en oublier, le Volambetohaka en Août dans l’Amoron’i Mania. C’est la renaissance d’une très ancienne fête betsileo. Le Batrelaky en Décembre dans le Sud-Est, indissociable du café et du letchi. Le Feria Oramena de Mai à Fort-Dauphin, grande fête de la langouste. Le Mitsaka en Décembre à Foulpointe pour la promotion de la musique et de la danse de la région.
Le Talango Hare, un non-stop musique, danses, us et coutumes en Novembre à Ambovombe Androy. Le Tsimiroro de Tuléar, le Festibo (Festival du Boina) que veut pérenniser Majunga, tout comme le Kabaro Festival Musik de Diego Suarez …

La Gastronomie malgache


Découvrez une gastronomie inventive mêlant productions exotiques aux productions des zones tempérées dans la plupart des restaurants des grands hôtels. Laissez-vous tenter par une gastronomie plus authentique dans les « hotely » gasy ou chez l’habitant. Exigez toutefois de l’eau minérale en bouteille ou des sodas, à moins de vous laisser tenter par les boissons chaudes (où l’eau a été bouillie) traditionnelles : café, thé, « rano vola » (eau de riz). La culture gastronomique malgache se déploie autour du riz, céréale emblématique de Madagascar qui détient le record de consommation au monde. Il fait ainsi l’objet de nombreux proverbes (« L’amour est comme un jeune plant de riz : transplanté, il repousse ailleurs » ; « Ne chantez pas vos propres mérites comme le riz qui bout dans la marmite »,…) et se compose de nombreuses variétés, dont le « Rojomena » endémique au goût de miel et au parfum de noisette. La cuisine malgache a ses grands classiques tels le « romazava » ou le « ravitoto » mais aussi ses spécialités à redécouvrir (« tsikorakorana » ou camaron, le « drakaka » ou gros crabe ou « l’amalona » anguille).

Art Zafimaniry

Cet art classé Patrimoine Immatériel Mondial par l’Unesco a été révélé au grand public dans les années 50 quand une disette obligea cette population de forestiers à écouler ses mobilier et sculptures sur le marché. Ce fut une grande découverte pour le public aussi bien malgache qu’étranger.
Le véritable Art Zafimaniry s’exprime à travers les objets à usage domestique (pots à miel, métiers à tisser, tabourets, vaisselle …) ainsi que dans des éléments de construction (portes et fenêtres). Dans le circuit commercial, il est synonyme de mobilier haut de gamme, de statuettes et panneaux sculptés, de jeux de société, mais malheureusement aussi de beaucoup d’imitations. Interrogé sur cette sculpture dont les motifs ne sont pas sans rappeler la rosace, la Croix de Saint André au même l’Union Jack, le Zafimaniry se contentera de répondre que les ancêtres travaillaient déjà le bois ainsi …


Papier Antemoro

Les Antemoro ou « gens des rivages » vivent sur la plaine côtière du Sud Ouest avec pour Ville Sainte Vohipeno. Très versés dans les sciences ésotériques, ils ont associé leur nom aux précieux manuscrits arabico-malgaches « Sorabe » calligraphiés à la pointe de bambou sur un papier fait à base d’écorce bouillie, malaxée et lissée. Le procédé a émigré dans les années 30 à Ambalavao au sud de Fianarantsoa où un atelier lança la production de papier dit « Antemoro », souvent agrémenté de motifs floraux. Il est utilisé dans la reliure, les cartes et albums de luxe, ainsi que dans la tapisserie et les articles d’intérieur. Des ateliers sont parvenus à des versions extra- fines dont la beauté ne peut qu’émerveiller.

Tapis Mohair

 

 Ampanihy est une petite bourgade isolée dans l’extrême sud entre Tuléar et Fort Dauphin. Les femmes y travaillent la laine depuis des générations, et on ne s’étonnera pas que le principal meuble dans beaucoup de foyers soit un métier à tisser. La production de tapis d’Ampanihy est à deux niveaux : l’un familial, effectué pour leur propre compte par les tisserandes à partir de la laine locale, et l’autre travaillant en atelier de l’angora importé mais avec la même main-d’oeuvre. Les nouvelles techniques permettent d’obtenir un « noué main » de 70 000 noeuds au mètre carré. C’est la garantie d’un tapis épais, confortable, agréable à vivre. Les motifs s’inspirent des cultures Mahafaly et Antandroy dans une palette de tons bien dans les tendances actuelles, mais en y apportant de temps à autre une touche venue d’ailleurs.

 





 

 

source : www.madagascar-tourisme.com

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Published by P.E.& J.F. - dans MADAGASCAR
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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 21:37
Jésus est dans la place, dans la cité, le ghetto... Avec Prédicateurs Du Ghetto et les autres...:


Vous pouver écouter aussi sur ce site :   http://facealislam.free.fr/musiques.html

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Published by P.E.& J.F. - dans DIEU
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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 21:35

Chanter Dieu, c'est Lui rendre gloire, Lui rendre grâce, Le louer.

Alors, tout au long de ce blog, nous serons toujours avec Lui en toutes circonstances...

Voici donc un lien d'écoute chrétien :   http://facealislam.free.fr/musiques.html
(musiques chrétiennes diverses avec beaucoup de rap)
Tout le monde peut écouter si vous avez l'esprit jeune et chrétien surtout.

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Published by P.E.& J.F. - dans DIEU
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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 21:29
Le pénible chemin des otages de Colombie pour revenir à une vie normale
(05-07-2008) - L'euphorie, la prise de conscience des épreuves passées, puis le retour à la vie professionnelle et familiale constituent les trois étapes obligées que vont connaître les ex-otages de Colombie, dont Ingrid Betancourt libérée mercredi après six ans de captivité, selon les experts.

Ingrid Betancourt (c), priant, et onze autres otages de Colombie libérés, le 2 juillet 2008 à Bogota
© AFP

25% des otages qui ont subi un enlèvement prolongé dans des conditions éprouvantes gardent des séquelles psychologiques parfois irréversibles, affirment les experts.

"Il va toujours rester des traces, pas toujours pathologiques, mais (il y aura) toujours des changements", explique à l'AFP Olga Gomez, directrice de "Pays libre", une ONG spécialisée dans l'aide psychologique aux personnes enlevées et à leurs familles.

Détenus dans des conditions inhumaines, les otages aux mains de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, marxistes) sont restés prisonniers parfois jusqu'à dix ans, souvent enchaînés, humiliés et malades.

"La perte du contrôle de sa vie" donne aux victimes une sensation de vulnérabilité, explique Mme Gomez.

"Ils sortent de captivité, manquant de confiance", souffrant d'insomnie et de peur du lendemain. Les changements dans les liens affectifs font partie des problèmes que doivent également surmonter les otages dans les premiers jours, note la spécialiste.

Toutefois, la capacité de résistance dépend souvent de sa "propre histoire" antérieure, relève-t-elle en citant les tendances dépressives, les problèmes conjugaux et familiaux, etc...

Pour résister, la foi religieuse est souvent un atout.

"Si on ne s'accroche pas à quelque chose, on meurt. Rien ne parvient là-bas dans la jungle, sinon Dieu", souligne Mme Gomez.

Elle explique ainsi les références à Dieu omniprésentes dans les premières déclarations d'Ingrid Betancourt, que l'on a vue prier en public et se signer fréquemment, ainsi que les comportements des autres otages.

L'ex-candidate écologiste à la présidentielle en Colombie a affirmé que la "spiritualité" l'avait aidée à ne pas sombrer dans "l'abîme" à la suite des tortures et humiliations infligées par ses geôliers.

"J'ai senti la tentation de s'abandonner aux comportements démoniaques (...) je crois qu'il faut garder une grande spiritualité" pour résister, a confié la Franco-Colombienne, aujourd'hui âgée de 46 ans.

Juste après la libération, suit une première phase d'euphorie. Les 15 otages libérés, dont trois Américains et onze policiers et militaires colombiens, ont traversé dans "un état second" leur première journée de liberté, pleins d'énergie, comme l'a décrit Ingrid Betancourt, qui a évoqué déjà songer à divers projets.

"Nous avons couru comme des fous d'un côté à l'autre, on n'a presque pas pu dormir", a déclaré le sous-officier William Perez, un otage qui a soigné Ingrid dans la jungle grâce à ses connaissance médicales.

"Il y a peu de vie privée durant les premiers mois", explique Mme Gomez.

Ensuite arrive la phase d'"évaluation": savoir ce qui demeure, ce qu'on a perdu, comment s'est transformée la famille. C'est le moment de rassembler beaucoup d'informations provenant des amis et des proches" pour "combler le vide" dû à l'absence.

Le plus dur, c'est quand après quatre ou cinq mois, il faut se "réadapter" à une vie nouvelle, se réinsérer au travail et reprendre sa place dans sa famille.

Alors, pour certains commence une période de "rage profonde" qui généralement se projette contre la famille, l'Etat, les enfants, conclut la psychologue.



© AFP

Ingrid Bétancourt est libérée de son emprisonnement en Colombie après 6 années de vie dans l’oppression de ses « geôliers » et c’est tant mieux mais nous avons d’autres prisons dans nos vies qui ne sont pas seulement physiques mais spirituelles et qui se résume en un seul mot : le péché.

 

Nous ferons une lecture des Ecritures puis nous lirons 2 exemples de méditations sur l’esclavagisme et la liberté que nous donne Dieu par grâce et donc gratuitement.

P.

 

Galates 5

5.1

C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude.

5.2

Voici, moi Paul, je vous dis que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien.

5.3

Et je proteste encore une fois à tout homme qui se fait circoncire, qu'il est tenu de pratiquer la loi tout entière.

5.4

Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce.

5.5

Pour nous, c'est de la foi que nous attendons, par l'Esprit, l'espérance de la justice.

5.6

Car, en Jésus Christ, ni la circoncision ni l'incirconcision n'a de valeur, mais la foi qui est agissante par la charité.

 

 

5.13

Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres.

5.14

Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

5.15

Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres.

5.16

Je dis donc: Marchez selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair.

5.17

Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez.

5.18

Si vous êtes conduits par l'Esprit, vous n'êtes point sous la loi.

5.19

Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution,

5.20

l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,

5.21

l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.

5.22

Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance;

5.23

la loi n'est pas contre ces choses.

5.24

Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.

5.25

Si nous vivons par l'Esprit, marchons aussi selon l'Esprit.

5.26

Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres.

 

 

   2 exemples d’esclavagisme dans la vie de l’homme : le légalisme (la Loi) et le péché (de la chair) :

Légalisme versus liberté

Tout nous est permis mais que tout n'est pas utile (1Co.10:23)

surtout si cela nous asservit en créant une accoutumance dans notre être sur le plan physique et psychologique, alors nous ne sommes plus au service du Seigneur mais au service de ce qui a triomphé de nous, notre dieu c'est devenu notre ventre, Ph.3:19.

La solution biblique n'est pas la négation du désir comme dans le nirvana mais le redirection du désir vers ce qu'il y a de meilleur;

"ne vous enivrez pas de vin c'est de la débauche, laissez-vous remplir, au contraire, du Saint-Esprit", Ep.5:18.

Quand on est rempli de l'Esprit, le désir de s'enivrer, de se droguer perd son attrait.

Je ne peux pas sentir le légalisme. Le légalisme dit:

"ne touche pas, ne prends pas, ne goûte pas" Col.2:21

le légalisme écrase le désir, étouffe la vie, tandis que le Seigneur ennoblit le désir en nous invitant dans sa grâce à goûter combien il est bon, 1Pi.2:3

Le légalisme, comme je le comprends, c'est l'emphase mise sur les règles à suivre, et ça, comme Paul le dit dans Ro.7, tout ce que ça produit c'est la passion suscitée par le péché d'enfreindre les règles.

Ce que ça prend, c'est un coeur régénéré par le Saint-Esprit, alors on peut marcher selon l'Esprit et de ce fait nous n'accomplirons plus les désirs de la chair, Paul résume admirablement bien ce point dans le chapitre 5 de l'épître aux Galates que j'ai copié à la fin de cette étude.

Si on regarde ce texte, on verra que l'emphase n'est pas le légalisme avec ses interdictions mais que Paul fait appel à la liberté chrétienne de marcher par l'Esprit, il fait appel à notre désir de plaire à Dieu, désir que nous communique le Saint-Esprit.


Rempli de l'Esprit, je désire les choses d'en haut, je délaisse les choses de la terre, je n'ai plus de temps pour ça, l'intérêt n'y est plus, j'ai goûté à du meilleur. Ma part c'est donc de rechercher la plénitude de l'Esprit en me remplissant de la parole de Dieu (voir Col.3:16 qui est le verset parallèle de Ep.5:18) par la prière, la lecture de la bible, de témoignages, de partages, par des chants.

J'encourage les gens à goûter combien le Seigneur est bon; une fois l'âme rassasiée, elle lève le nez même sur le miel, combien plus sur les gâteries du monde.

Proverbes 27:7 Celui qui est rassasié foule aux pieds le rayon de miel, mais celui qui a faim trouve doux tout ce qui est amer

Le légalisme dit: "c'est pas bon pour toi de boire ça, crève de soif plutôt!" alors que le Seigneur dit: "si tu bois de cette eau, tu vas avoir encore soif, viens boire de mon eau vive et tu n'auras plus jamais soif!"

Es.55:1 Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n'a pas d'argent! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer! 2 Pourquoi pesez-vous de l'argent pour ce qui ne nourrit pas? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas? Ecoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, et votre âme se délectera de mets succulents. 3 Prêtez l'oreille, et venez à moi, écoutez, et votre âme vivra...

L'invitation de l'Esprit est lancée! Arrêtons de manger dans les poubelles du monde et passons au buffet céleste!

Voici maintenant le texte promis de Ga.5,

Ga.5:13 Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres.
14 Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
15 Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres.
16 Je dis donc: Marchez selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair.
17 Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez.
18 Si vous êtes conduits par l'Esprit, vous n'êtes point sous la loi.
19 Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution,
20 l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,
21 l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.
22 Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité,
23 la douceur, la tempérance; la loi n'est pas contre ces choses.
24 Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.
25 Si nous vivons par l'Esprit, marchons aussi selon l'Esprit.

 

 

C'est à la liberté que vous avez été appelés
Celui que le fils affranchit est réellement libre

Croyant si tu es véritablement libre dis-moi pourquoi tant de luttes dans ta vie, tant de convoitises dans ton coeur, tant d'agitation et de fatigue pour garder la victoire sur le péché qui te fait une guerre acharnée. Certes l'ennemi t'attaque, tout comme il a tenté Jésus. Satan savait que Jésus voulait retourner à sa gloire c'est pourquoi il lui a offert une gloire mondaine mais elle n'a pas trouvé de place dans le coeur de notre Seigneur. Il savait aussi que Jésus était affamé, il lui a offert le pain qui satisfait la chair mais, ce pain n'a pas trouvé de place dans l'appétit de notre Seigneur. Il savait aussi que notre Sauveur plaçait une confiance absolu envers son Père et lui a offert d'en faire bon usage personnel dans le but de SATISFAIRE SES PASSIONS, cette proposition n'a pas trouvé de place dans la vie de notre  Seigneur. L'ennemi a pourtant, comme toujours, jouer les cartes mêmes de Jésus pour ainsi dire, Jésus n'a pas joué longtemps, que trois cartes, et il est écrit que Satan le QUITTA. Il en eut été différent si Satan avait trouvé en Jésus une intention quelconque de satisfaire ses passions, il serait resté et la partie aurait été longue. Et ta partie, oui la tienne, depuis quand la joues-tu?

Certains enfants de Dieu sont de bons dresseurs de péchés, ils maîtrisent l'art à la perfection si bien que leur vie est exemplaire, tantôt forts, tantôt exigeant et durs avec eux-même ils sont de vrais guerriers. Ils résistent à l'ennemi en ce qui attrait à la tentation et ne succombe en rien aux mêmes tentations répétitives dans leur vie sans se demander pourquoi l'ennemi ne les quitte pas, comme il a dû faire avec Jésus. Au fait pourquoi? La vérité c'est qu'ils ne s'attaquent pas à la bonne personne et n'ont aucune victoire réelle sur le combat, ils sont esclaves d'un combat interminable.

Si tu agis ainsi et que tu ne connais pas la paix dans ta vie en rapport à des péchés réglés entièrement, des domaines ou l'ennemi a quitté c'est que tu ne connais pas la liberté des enfants de Dieu. Ton véritable ennemi, Chrétien, c'est ta chair et Christ ne te demande pas de la dompter, de la dresser, de l'éduquer, ou de passer ta vie en esclavage à lui apprendre les rudiments de la résistance au péché. Si tu fais cela c'est que tu aimes ta chair plus que Dieu et l'ennemi sait cela, alors le combat sera interminable. Christ veut t'affranchir de toi-même et ainsi l'ennemi te quittera, Satan ne trouve puissance et jouissance que dans ton propre péché, celui que tu convoites. Oui il y a un temps pour résister à la convoitise, un temps où tu dois te battre mais il y a aussi un temps ou l'ennemi doit te quitter. Ce n'est pas dans l'ardeur du combat que tu le verras partir, il partira quand la convoitise et la passion que tu alloues à ton péché s'anéantiront dans la mort au pied de la croix par amour pour ton Dieu. Seule une convoitise et une passion plus grande pour Dieu vient à bout des passions de la chair et ainsi tu pourras dire que tu es réellement libre.

Jacques 4:1-3
D'où viennent ces luttes, et d'où viennent les querelles parmis vous, si non de vos passions qui guerroient dans vos membres? Vous demandez et vous ne recevez pas parceque vous demandez mal, afin de tout dépenser pour vos passions.

La liberté, c'est une oeuvre de Grâce un miracle profond mais c'est à cela que Christ nous appelle rien de moins.

Chantal Morissette

 

Source : http://www.croixsens.net/etudes
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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 17:53

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ou la colère de Dieu s'abattra !

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 17:47
Nouveauté de trouvaille sur Madagascar :

ATTENTION si vous aimez le LUXE , c'est pour vous :



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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 21:25

VISîITE A L'EGLISE DE GAUBERT (20/05/2008)

 

MESSAGE : «  Car la terre sera remplie de la connaissance de la gloire de l'Éternel... » Ha 2 :14

 

Introduction

Violences, ravages, querelles, injustices sociales, arnaques, trahisons, plus que des mots qui résonnent autour de nous ou en nous, plus que des sentiments qui nous oppressent et nous perturbent, mais ce sont là, des réalités observées et observables soit dans nos familles, soit dans nos lieux de travail, soit dans nos rues, soit dans nos églises, bref dans notre environnement social. Et derrière ces mots, se cachent des personnes, femmes ou hommes, enfants ou adultes ; se cachent des souffrances, qu'elles soient physiques, psychiques, affectives ou morales. Dieu serait-il indifférent à tant de choses ? Dieu, ne feras-tu donc pas quelque chose ? C'est en ces termes que le prophète Habaquq, épanchant son cœur dans la prière, interpella Dieu face aux injustices et à la violence qui sévissaient dans le royaume de Juda, au début du règne de Yéhoyakim, peu avant la première invasion babylonienne, vers 605 avant Jésus-Christ.

Mon propos ce matin n'est pas de faire un état de lieux des injustices et des violences dans notre société, ni même dans nos églises. Je pars de la conviction déjà posée que ces réalités caractérisent pour le meilleur ou le pire notre expérience sociale y compris dans l'Eglise. Mais il est de montrer, à partir de l'expérience du prophète Habaquq, que la perspective de Dieu, c'est une terre remplie de la connaissance de la gloire de l'Eternel.

 

·     I. Tant que la terre n'est pas remplie de la connaissance de la gloire de l'Eternel

L'expression « la gloire de l'Eternel » qui revient à plusieurs reprises dans l'Ecriture, par exemple en Ex.16 : 7, désigne la manifestation de la présence de Dieu. « C'est le rayonnement qui se dégage de sa personne, l'éclat insoutenable de toutes ses perfections. Cette gloire, comparée à un feu dévorant (Ex. 24.17), éblouit, aveugle, et inspire la crainte, le respect, l'adoration... ». Et c'est précisément cette « gloire de l'Eternel » que le prophète Habaquq ne voit pas au sein des judéens. Il est scandalisé par l'attitude du peuple de Dieu qui s'est écarté du renouveau spirituel emmené par la Réforme du roi Josias. Cette Réforme s'était traduite en particulier par la redécouverte de la loi de l'Eternel, la purification du temple, l'abolition des hauts lieux où le peuple sacrifiait à d'autres dieux, l'abolition de la prostitution sacrée, l'engagement du peuple à craindre Dieu, en restant fidèle à lui. Le roi Josias mort, ses successeurs dont le roi Jojakin retourna au laxisme et à la déchéance morale et spirituelle qui prévalurent du temps du roi Manassé, c'est-à-dire un peu plus d'un demi-siècle en arrière. D'après 2 Rois 21 : « Le roi Manassé fit ce qui est mal aux yeux de l'Eternel, en imitant les pratiques abominables des nations que l'Eternel avait dépossédées devant les Israélites. » C'est ainsi que le narrateur résume un demi siècle de ténèbres spirituelles, épaissies par la corruption, l'idolâtrie, la violence et toutes sortes d'orgies au sein du peuple de l'alliance. On comprend à la lumière de ce contexte le désarroi du prophète Habaquq. Que les païens se conduisent de la sorte, ce n'est pas étonnant, même si cela reste choquant. Mais que le peuple de Dieu se conduise comme les païens, quelle contradiction, quelle incohérence ! C'est au point où, même le juste, celui qui craint Dieu, est découragé. Et le méchant l'emporte sur celui qui respecte Dieu. Alors s'écrie Habaquq, « Jusques à quand, ô Eternel, appellerai-je à l'aide sans que tu entendes mon cri ? ... Pourquoi me fais-tu voir de telles injustices ? ». Dieu je ne comprends pas. Quelque chose ne tourne pas rond. Ce n'est pas possible que tu laisses faire. N'es-tu pas le Dieu de Justice ?

Bien sûr que Dieu est juste, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle dans la réponse qu'il adresse au prophète Habaquq (cf. 1.1-17), il annonce qu'il va faire venir sur les judéens son jugement. En effet, les Babyloniens se lèveront, avec leurs chevaux et leurs chars, ils fondront sur Juda comme l'aigle fond sur sa proie.

Alors là, Dieu je ne marche pas ! Sérieux, tu ne vas tout de même pas utiliser des païens pour corriger ton peuple ! C'est vrai que ton peuple a péché contre toi, mais les autres... ignores-tu qu'ils sont encore pires que nous ? Franchement je ne te suis pas là, comment rendre compte de ta justice si tu te sers du mal ? Moi je te prie afin que tu manifeste ta gloire dans Juda, qu'on voit combien tu es saint, orné de perfections, puissant et majestueux. Tu as manifesté cette gloire à ton serviteur Moïse et à tous les Israélites que tu as fait sortir d'Egypte ; Salomon même n'a pas pu soutenir du regard ta gloire lors de la dédicace du Temple (1R. 8 :11) ; Mais toi, Eternel, tu me parles des chaldéens en vantant leurs mérites militaires !

Arrêtons-nous un instant pour considérer ce que peut bien vouloir nous dire l'expérience d'Habaquq aujourd'hui. Je relèverai principalement deux avertissements :

On peut être le peuple de Dieu, mais verser dans un formalisme religieux, dans un attachement superstitieux à des bâtiments qu'on croit à tort contenir Dieu, à des pratiques religieuses dénuées de tout fondement scripturaire. L'histoire de l'Eglise nous apprend que, lorsque les chrétiens se détournent de la centralité de la Parole de Dieu et de la vraie piété, non seulement ils sont façonnés par l'esprit du monde, mais plus encore, ils bafouent l'honneur de Dieu.

Le fait d'être membre du peuple de Dieu, ne nous exempte pas de la correction de Dieu. De même que Dieu a fait venir son jugement sur les judéens pour les corriger, de même il pourrait intervenir contre nous, aussi longtemps que nous lui désobéissons et faisons obstruction en quelque sorte à sa gloire.

Dieu veut que la terre soit remplie de la connaissance de sa gloire. Car tant que la terre ne sera pas pleine de la connaissance de la gloire de l'Eternel, ravages, violences et injustices sociales marqueront toujours les rapports des hommes y compris même au sein du peuple de Dieu.

Mais parce qu'il tient à ce que le monde soit plein de sa gloire, Dieu interviendra au-delà du jugement, il délivrera son peuple.

Ecoutons de nouveau ce qu'il répond à son prophète : « Mets la vision par écrit, grave-la sur des tables afin qu'on la lise couramment. En effet, c'est encore une vision qui concerne un moment fixé ; elle parle de la fin et ne mentiras pas. Si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Il est plein d'orgueil celui dont l'âme n'est pas droite, mais le juste vivra par sa foi ». Je signale au passage que le sens de ces versets est controversé en fonction des traductions adoptées. Cependant, le Nouveau Testament, en particulier l'épître aux hébreux qui cite ce verset (Hé. 10 :37-38) fait allusion à Jésus-Christ comme celui qui doit venir.

 

·     II. Lorsque la terre sera remplie de la connaissance de la gloire de l'Eternel

Le prophète Esaïe, annonçait déjà une époque où la gloire de Dieu remplirait la terre. A l'exception du mot « gloire », Habaquq cite mot pour mot le prophète Esaïe, 11.9. : « On ne commettra ni mal ni destruction sur toute ma montagne sainte, car la terre sera remplie de la connaissance de l'Eternel, tout comme le fond de la mer est recouvert par l'eau ». Les versets qui précèdent font référence à la venue du messie, qui sera revêtu de l'Esprit de l'Eternel, Esprit de sagesse et de discernement, Esprit de conseil et de puissance, Esprit de connaissance et de crainte de l'Eternel. Il s'agit bien évidemment de Jésus. C'est en lui que résidera la connaissance de l'Eternel, non plus dans un temple à Jérusalem seulement. C'est par lui que Dieu exercera la justice et rétablira le droit. Jésus est celui là qui a inauguré sur cette terre le début d'un règne de paix avec Dieu et de paix entre les hommes. Il est dit dans le même passage d'Esaïe que « le loup habitera avec l'agneau et la panthère se couchera avec le chevreau ; le veau, le lionceau et le bétail qu'on engraisse vivront ensemble... ». L'auteur évoque ainsi l'harmonie originelle de la création. Cette harmonie inaugurée sera pleinement rétablie par la seconde venue du Christ. C'est cette perspective de la gloire de Dieu qui a sans doute permis à Habaquq de persévérer dans une foi réaliste, confiante, respectueuse et soumise à son Dieu.

Nous ne voyons pas que Dieu ait répondu à toutes les questions d'Habaquq, par exemple il ne lui explique pas pourquoi il utilisera les Babyloniens, un peuple méchant. C'est la souveraineté de Dieu, que le juste doit accepter dans la confiance de la foi, en s'attachant à Dieu. C'est le sens de la parole de Dieu au prophète : « Mon juste vivra par sa foi », par sa fidélité à mon égard. N'y aurait-il pas là un encouragement pour ceux qui vacille à cause de l'adversité ? Tenir bon, voilà ce que Dieu attendait d'Habaquq. Au chapitre 3, Habaquq répond :

« Eternel, j'ai entendu ce que tu as annoncé, je suis saisi de crainte. Accomplis ton œuvre dans le cours des années, Eternel, dans le cours des années fais-la connaître, mais dans ta colère souviens-toi de ta compassion ! Dieu vient de Théman, le Saint vient des monts de Paran. Sa majesté couvre le ciel et sa gloire remplit la terre... ».

Si le prophète tremble, c'est que la gloire de Dieu va se manifester dans son acte de jugement. S'il ne flanche pas et ne se détourne pas de Dieu, c'est qu'il sait qu'au-delà du jugement, Dieu délivrera et restaurera son peuple.

Conclusion

La perspective de la terre qui sera remplie de la connaissance de la gloire de l'Eternel, doit nous encourager comme Habaquq, à supporter les injustices sans se détourner de Dieu. Souvenons-nous qu'en sa première venue, Dieu a manifesté en Christ sa gloire. En s'approchant de nous, Christ nous rend cette gloire accessible, et nous ne sommes pas consumés par le feu de sa présence. Souvenons-nous que notre espérance comme celle du prophète Habaquq, c'est une terre remplie de la connaissance de la gloire de l'Eternel, là où le mal dans toutes ses déclinaisons aura disparu. En aspirant à ce temps, nous sommes encouragés à vivre maintenant, des relations fraternelles qui manifestent que nous connaissons Dieu, car il est le roi de gloire, et tout dans son palais s'écrie : gloire ! Amen.

 

 

 

 

 Pasteur Paul Efona.

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 21:21

Il existe des lois physiques qui gouvernent l'univers physique. Il existe, de même, des vérités qui gouvernent notre relation avec Dieu. C'est Dieu lui-même qui nous les a révélées dans Sa Parole : La Bible.

1. Dieu nous aime et nous a créés pour que nous le connaissions personnellement


Dieu nous aime. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle." Jean 3:16

Dieu désire que nous le connaissions. Jésus priant le Père : "Or la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent toi le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ." Jean 17:3

Il nous offre une vie nouvelle, une vie en abondance."Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature."  2 Corinthiens 5:17

Jésus dit : "Moi, je suis venu, afin que les hommes aient la vie et qu'ils l'aient en abondance" Jean 10:10.

Pourquoi tant de gens ne connaissent-ils pas cette vie en abondance, cette relation avec Dieu ?


2. L'homme ne peut avoir cette relation avec Dieu à cause de sa propre attitude


L'Homme a été créé pour vivre en relation intime avec son Créateur. Mais, par un libre choix, il a refusé de dépendre de Dieu. L'Homme exerce son libre choix, sa volonté pour accepter Dieu, refuser Dieu ou rester indifférent à son égard.

La Bible éclaire sur ce qu'est le péché (voir Romains 1:18-21 et Esaïe 53:5,6).

Qui a péché ?
"Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" Romains 3:23

Quelle est la conséquence du péché ?
"Car le salaire du péché, c'est la mort" Romains 6:23

"Ce sont vos fautes qui mettaient une séparation entre vous et votre Dieu" Esaïe 59:2

Dieu est saint et l'homme pécheur.

Le péché de l'Homme a créé un abîme entre lui et Dieu. L'homme s'est détourné de Dieu et essaie de trouver la sécurité et la satisfaction de ses besoins à travers l'argent, des rapports humains, une bonne morale ou des pratiques religieuses. Cependant, toutes ces tentatives sont vaines car elles ne s'attaquent pas au problème fondamental de l'homme : son péché.

 


Le troisième point nous donne la seule solution à ce problème...


3. Jésus-Christ est la réponse de Dieu lui-même au péché de l'homme



Annoncé plusieurs siècles avant sa venue (Esaïe 53), à la fois pleinement homme et pleinement Dieu (Philippiens 2:5-7), Jésus de Nazareth est un être unique dans l'Histoire du Monde.

Comment Jésus a-t-il résolu le problème du péché ?
Il est mort à notre place :

"Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs." Romains 5:8

Il est ressuscité; Il est vivant aujourd'hui.
"Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité, nous en sommes tous témoins." Actes 2:32

C'est pourquoi Jésus peut dire : "Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." Jean 14:6

A cause de notre péché, nous sommes condamnés à mort. Mais Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour mourir sur la croix à notre place. Il a franchi l'abîme qui nous séparait de Dieu. Il a été condamné à notre place. C'est pourquoi nous pouvons maintenant recevoir le pardon de Dieu et vivre une vie abondante dans une relation personnelle avec Lui.

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie." Ephésiens 2:8, 9


Mais il ne suffit pas de connaître ces trois vérités ni même d'y croire intellectuellement...


4. Connaître Dieu de façon personnelle, c'est confier sa vie à Jésus-Christ


Confier notre vie à Jésus-Christ implique :

 

·     Comprendre que nous sommes condamnés à cause de notre révolte ou de notre indifférence à l'égard de Dieu.

·     Croire que Jésus-Christ a payé totalement la dette de nos péchés en mourant sur la croix. Le remercier pour son pardon.

Désirer L'aimer et Lui obéir en nous détournant de nos péchés pour vivre une relation personnelle avec Lui.

 

Cet engagement fait de nous un enfant de Dieu.

"Mais à ceux qui l'ont reçu (Jésus-Christ), à ceux qui croient en son nom, il adonné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" Jean 1:12

 


Jésus-Christ désire cette relation personnelle.

Il dit :"Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi." Apocalypse 3:20

Il y a deux façons de vivre :


1. Une vie sans Jésus-Christ

Moi est au centre de la vie. Le Christ est en dehors de la vie. Cet homme n'a pas confié sa vie à Jésus-Christ. Ses péchés ne sont pas pardonnés. Sa vie est souvent en désordre, sans but, car son "Moi" limité la dirige. Ephésiens 2:12

2. Une vie confiée à Jésus-Christ

Le Christ est au centre de la vie. Moi se soumet à Jésus-Christ. Cet homme a confié sa vie à Jésus-Christ. Ses péchés ont été pardonnés et il expérimente l'amour de Dieu dans sa vie de tous les jours. Romains 5:1

 

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Published by P.E.& J.F. - dans DIEU
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